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778 result(s) for "d cheese"
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Estimation of the shelf-life of halloumi cheese using survival analysis
Halloumi cheese blocks, packaged in vacuum polyamide-polyethylene laminate bags, were stored at 5, 15, and 25°C. The changes in total bacterial count, lactic acid bacteria, total anaerobic bacteria, yeasts and molds, pH, and titratable acidity were monitored during the storage. The appearance of the packaged Halloumi cheese exhibited significant correlations with the counts of the different microbial populations inhabiting the cheese. The shelf-life of the stored Halloumi cheese was determined using survival analysis and considering consumer rejection as a failure index. The nominal shelf-lives of Halloumi cheese were 79.6, 37.8, and 2.6 days when stored at 5, 15, and 25°C, respectively. The Q10 values (shelf-life at T °C-shelf-life at T + 10°C) at 5°C and 15°C were 2.1 and 14.5, respectively. The increase in the counts of different microbial populations during storage highlights the need for adherence to good manufacturing practices and maintenance of low temperatures during the storage and distribution of the packaged Halloumi cheese. © Czech J. Food Sci. 2012.
Évaluation de la superficie, du type et de la fréquentation des zones ombragées des terrains de jeu à Guelph (Ontario, Canada)
Introduction.La présence de zones ombragées dans les aires récréatives en plein air comme les terrains de jeu apporte des bienfaits variés en termes de santé publique. Ces zones peuvent prévenir la surexposition aux ultraviolets et, ainsi, le cancer de la peau. De plus, elles atténuent la chaleur et sont susceptibles de favoriser l’activité physique. Dans cette étude, nous évaluons et décrivons la superficie, le type et la fréquentation des zones ombragées des terrains de jeu publics.Méthodologie.Au moyen d’un outil modifié de vérification de l’accès à des zones ombragées, nous avons évalué visuellement la superficie des zones ombragées de 85 terrains de jeu municipaux à Guelph (Ontario, Canada) durant l’été 2019.Résultats.L’aire de jeu principale de la plupart des terrains de jeu (68 %) n’était pas ombragée. Même si les aires adjacentes des terrains de jeu offraient plus d’ombre que les aires de jeu principales, nous y avons également relevé une faible superficie de zones ombragées (entre 0 % et 30 %) pour bien des terrains de jeu (48 %). L’ombre observée dans les aires de jeu principales provenait d’arbres (ombrage naturel). Des structures permanentes destinées à créer des zones ombragées ont été observées aux abords de 13 % des terrains de jeu. La présence de zones ombragées aux abords des terrains de jeu est corrélée positivement au nombre de personnes (rs= 0,259;p= 0,017), d’enfants (rs= 0,270;p= 0,012) et de personnes actives (rs= 0,253;p= 0,020) utilisant ces espaces. Cette corrélation suggère que les personnes recherchent les zones ombragées des terrains de jeu et sont sans doute plus actives dans ces zones.Conclusion.Les enfants ont peu de zones protégées du soleil à leur disposition sur les terrains de jeu. Des recherches plus poussées s’imposent pour déterminer la meilleure façon d’accroître la superficie des zones ombragées et pour étudier de plus près l’incidence de la présence de zones ombragées sur la fréquentation des terrains de jeu, ainsi que sur les niveaux d’activité, la température et l’exposition aux ultraviolets sur les terrains de jeu.
« Petits poèmes animaux »
requin sous la mer tu n’es rien car grâce au soleil je te vois L’orignal porte en lui ses bois ses forêts sa lune pour peupler la nuit pour calmer sa faim l’angoisse qui fige le sang l’eau noire de l’hiver [Image omitted: See PDF] que faire, se dit la girafe, quand on est la seule girafe à deux pattes sous le soleil ? désir désir effeuille-toi serpent où que tu sois auteur de mes doigts mer nuage miroir ? des animaux dans la plaine hippopotame grand singe et le V de la chauve-souris surgie du petit carré de la nuit la terre à crevasses à peau d’hippopotame sec la terre gercée la terre sèche la terre d’ombre déchirée qui est là-dessous le jour commence toujours de la même façon avec l’apparition des collines trouant la brume comme des soleils levants… des chiens aboient dans le silence où les grillons grillent déjà. quelle simplicité la vie ! Rien n’importe sinon d’assurer la survie ; bouffe et tout puisque là les motifs s’imposent. audacieux pèlerinage dans les grottes inférieures où les saintes se sont abandonnées au doux agneau, douces toisons, douces toisons où s’agitent les jolies, doigts caressants de toutes. — je peins des cou[c]hants touchants, pour les madames d’ouestmont quand elles regardent par les fenêtres à leur pied le monde les animaux sont dans la plaine hippopotames grands singes et d’une chauve-souris le V qui serait surgie d’un petit carreau de nuit dans le ciel la terre crevassée comme une peau d’hippopotame la terre fendillée comme une lèvre la terre aux nervures de ver et de sécheresse la terre d’ombre déchirée qui est là-dessous Aube vaporeuses les collines de fruits de vapeur avancent à peine dans l’aube abandonnant dans l’espace oublié de la nuit l’oubli d’elles-mêmes AUBE vaporeuses les collines de fruits bougent à peine dans l’aube dans l’oubli d’elles-mêmes MATIN vaporeuses les collines de fruits avancent peu à peu dans l’aube dans l’oubli d’elles-mêmes léda nocturne oiselle aux volutes fantômes si le vent le mouvement de la mer épouse l’étoffe dont le rêve se revêt tout le jour courir sur une patte ou deux ou quatre arc ou ballon chemin de fer quel été nous avons quel piano pour jeu tombée d’un ciel de granit et de pluie, la giration des astres à la façon de l’escargot cheminant chez les hommes immobile l’eau révèle que, la masse de roc et de terre à la plaine arrachée, un lac y prend place, dont le lit au profil de la montagne correspond, le volume opaque n’étant qu’illusion de l’eau, matrice exacte d’une forme à la très aérienne présence très lourde nuit rabougrie pied d’éléphant menaçant le fruit si ne la dévorait bientôt sa substance même étoiles miroitements d’astres sur l’étang villes allumées de sorte que l’aube soudain s’offre aux lèvres le vent dans le vert imagine la mer férocité des lames fruits noirs tombés de l’ombre et les corps levés soudain rien n’empêchera la venue de mai UN JOUR UN AUTRE à dévorer : lourde la poutre dans l’oeil de la lune (en conséquence et vue d’ici une paille) par le requin quadrupède et l’éléphant carnassier par l’ours solaire le pointilleux alligator mais déjà se corrode la nuit où régnaient les fantômes figurations diverses du cauchemar géomètre ronge-moi aube de rouille acide matinal qui rend au blanc l’image et la chair à la poussière originelle sorciers de l’île. à travers champs des paumes de peau tenant une dague. où est le diable ? alors par les blessures mortelles du spectre, loup-garou se consumant dans la pierre, feu follet qui ferait l’ange déchu parmi les ailes, apparais- sent les trouées dans les corps coulées de lave dans l’iceberg, explosions solaires, abysses de la soif, archipels de cendre et de tisons par où pénètre le soleil en l’abri vulnérable ? par la faiblesse de l’oeil la bouche rieuse mise au monde cela surgit avec un cri dans le sang la vie (dans l’eau de naître poisson en terre déjà faut-il mourir ?) par où pénètre le soleil ? avec lui la ville l’espèce les armures de la neige la poussière et les chaînes dans les parois de l’âme se brisent les glaces « qui est la plus belle ? chère âme princesse éclatée ? » linéaire l’eau frêle qui porte les continents la pierre et l’Éternité bouche obscure un friselis de l’espace solaire où les points d’ombre dans le désert bercent leurs palmes (à peine posés là oasis d’où contempler la déchirure terrestre) soulèvement minutieux de l’onde entre les corps ce qui lie la jonque et la mère et les arrache l’une de l’autre cri blanc midi soir et matin la plus haute tour se penche tant qu’elle invente trois fois l’horizon l’eau de l’amante est une estampe de pluie qui me ronge le sang coque fragile ainsi que la pierre d’éternité s’érodant planète rongée d’un pôle à l’autre entre le soleil et nous l’équatoriale césure franchie par les champs les cordillères les typhons sur la mer depuis le ciel ouvert le pointillé de la crête à ce point-ci du jour et de l’année jusque dans l’abîme nocturne où s’immobiliserait l’astre sans doute s’il allait cesser de chavirer coeur éteint lave poreuse aux flancs des cratères forêts emportées peuples détruits la cendre la cendre toujours puis les veines commencent à bruire ruisselets sous la peau dans les creux tendres du joli corps mouillé ce matin ardoise déchirée où je m’inscris maya quel est mon nom à dresser dans la pierre entre les fleurs vives et les terres séchées tête borgne avec un seul oeil désabusé sur l’empire grande moue blanche lèvre amère aux bandelettes poreuses une lame d’acier vertical à l’écart une lame d’obsidienne la nuit mangée déjà par la peau par le satiné matin rosissant se rogne tôt ou tard m’atteindra la gueule le discours assassin un peu d’air s’il vous plaît mon dernier souffle lune oiseau poisson caraïbes passé l’hiver passé le fiel fille corail palmier tout le miel une seule abeille ——————————————— bouche pour aspirer le ciel bouche pour crier peu à peu bouche pour bouche bouche dans la pierre rousse bouche parée de dentelles bouche sous regard doux bouche au collier de jade bouche à l’oreille tendue bouche petit puits où palpite l’eau douce bouche tendre abîme où je m’abîme bouche solaire bouche de nuit bouche pour effarer les ombres bouche en larmes bouche au beau rire bouche où je m’assoiffe bouche où je péris corps et biens bouche L’OEUF Que tient la main (ce qu’on aperçoit de profil entre l’index et le pouce) ? rose aux veines fragiles — sédiments sans doute et très secrets bien que par les apparences trahis — parallèlement posés à la surface polie de la forme ainsi prisonnière (mais avec tendresse tenue sans passion hormis l’insistance qu’il faut pour ne point laisser tomber la proie l’animale sinon pour l’émoi de part et d’autre que provoquerait le geste s’il advenait que) or immobile est le destin oeuf que du marbre tira l’activité de l’artisan ainsi que d’une poule l’oeuvre