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29 result(s) for "Adrien Rannaud"
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De l'amour et de l'audace
Si l’entre-deux-guerres constitue le point de bascule de la littérature canadienne-française dans la modernité, cela s’explique en partie par la présence de plus en plus marquée des femmes dans la vie littéraire. Dans les années 1930, nombreuses sont celles qui publient des romans, souvent au grand dam de la critique de l’époque. Bouleversant les conventions sociales et littéraires, leurs œuvres évoquent l’amour et la désillusion, mais également la sensualité, la folie et la nostalgie ; autant d’échos perceptibles des inquiétudes et des espoirs qui parcourent la décennie de la Crise au Québec. C’est à ces écrivaines aujourd’hui tombées dans l’oubli que ce livre est notamment consacré : Jovette-Alice Bernier, Éva Senécal et Michelle Le Normand. L’auteur, conciliant avec enthousiasme et érudition l’approche sociologique avec la poétique des textes, analyse finement les stratégies d’écriture de ces romancières qui ont ouvert durablement la voie aux femmes dans la littérature et dans la société canadiennes-françaises. Ce faisant, il éclaire d’un jour nouveau une époque que Fernand Dumont a justement qualifiée de « première Révolution tranquille ».
Les étoiles d’Hollywood vues par une Canadienne française. La culture de la célébrité dans les textes de Louise Gilbert-Sauvage pour Le Samedi (1936-1958)
Cet article étudie la représentation des stars d’Hollywood et les pratiques journalistiques canadiennes-françaises entourant la culture de la célébrité entre les années 1930 et la fin des années 1950. Il analyse la production écrite d’une des premières femmes reporters à Los Angeles, Louise Gilbert-Sauvage (1894-1981). À partir d’un corpus d’une centaine de textes publiés dans le magazine féminin montréalais Le Samedi, l’article examine une série de motifs et de discours qui façonnent le portrait des figures célèbres dans la presse. En appréhendant la célébrité comme une figure narrative culturelle, il propose des clés de lecture afin de mieux comprendre l’importance de la culture de la célébrité dans le champ médiatique québécois au mitan du 20e siècle.
Désirs d’amour, magazine et culture moyenne chez Gabrielle Roy. Autour de trois nouvelles sentimentales publiées dans La Revue moderne en 1940
Nous nous penchons sur les premiers textes de fiction écrits par Gabrielle Roy au début des années 1940. À cette époque, la future autrice de Bonheur d’occasion profite de la légitimité et de la popularité des magazines à grand tirage comme La Revue moderne et le Bulletin des agriculteurs pour se faire connaître dans le champ littéraire en produisant des nouvelles sentimentales. Délaissées par l’histoire littéraire, ces nouvelles reformulent à l’envi le roman d’amour populaire afin de satisfaire aux goûts et aux désirs d’élévation sociale de la classe moyenne. Notre analyse envisage trois nouvelles parues dans La Revue moderne en 1940. Elle démontre, d’une part, l’existence d’une poétique du moyen (middlebrow) à l’oeuvre dans le riche corpus littéraire publié dans les magazines québécois de l’époque et, d’autre part, les stratégies d’écriture mises en place par Gabrielle Roy dans le cadre de récits à caractère sentimental.
Romancières au temps de la Crise
En 1931, Alfred DesRochers publieParagraphes, un recueil d’entretiens dans lequel il «interroge des livres». En pratiquant l’interview fictive, polyphonique et polymodale – on compte des extraits de lettres, inventées, et des citations des livres –, DesRochers prend le contrepied de «la critique dogmatique» et met en scène les «oeu vres vivantes» d’une nouvelle génération (1931: 10-11). Des «voix» fantasmées des auteurs à l’infusion d’un imaginaire de l’imprimé, son recueil illustre, d’une part, l’essor du livre et «l’élargissement des formes de la critique littéraire» (Saint-Jacques et Robert [dir.], 2010: 291), et, d’autre part, la diversification des pratiques d’écriture et l’intégration des
Les (in)fortunes d’Éva Senécal
Marie-Éva Senécal naît le 20 avril 1905 à La Patrie dans les Cantons de l’Est. Fille d’un cultivateur, elle passe son enfance «de la ferme à l’école de West Ditton, et de là, à l’église de la Patrie» (Hamel-Beaudoin, 2004: 27), jusqu’à ce que ses parents consentent à l’envoyer, en 1918, à l’école normale de Saint-Hyacinthe, chez les soeurs de la Présentation-de-Marie. Tout pousse la jeune fille vers l’enseignement: le contexte familial, la vie en campagne, l’éducation reçue par une institutrice bienveillante, le séjour à Saint-Hyacinthe. Pourtant, la jeune fille ne peut pas poursuivre cette voie. Atteinte de tuberculose, elle
Le délice et le tourment
Née le 13 juin 1893¹ à L’Assomption, Marie-Antoinette Tardif est une héritière sur trois plans. Sur le plan familial d’abord, puisqu’au-delà d’un certain capital économique qui lui permet d’envisager des études et,a fortiori, de demeurer un parti intéressant en vue du mariage, elle reçoit des valeurs bourgeoises teintées de modernité et une éducation fondée sur le devoir chrétien et le respect des traditions. Sur le plan socioculturel, sa formation à Montréal puis à Paris est tributaire des premiers mouvements en faveur de l’émancipation féminine : l’accès à l’enseignement supérieur, puis le départ pour l’Europe sont les marqueurs des mutations