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Learning from success: the main drivers of the maternal and newborn health transition in seven positive-outlier countries and implications for future policies and programmes
Currently, about 8% of deaths worldwide are maternal or neonatal deaths, or stillbirths. Maternal and neonatal mortality have been a focus of the Millenium Development Goals and the Sustainable Development Goals, and mortality levels have improved since the 1990s. We aim to answer two questions: What were the key drivers of maternal and neonatal mortality reductions seen in seven positive-outlier countries from 2000 to the present? How generalisable are the findings?We identified positive-outlier countries with respect to maternal and neonatal mortality reduction since 2000. We selected seven, and synthesised experience to assess the contribution of the health sector to the mortality reduction, including the roles of access, uptake and quality of services, and of health system strengthening. We explored the wider context by examining the contribution of fertility declines, and the roles of socioeconomic and human development, particularly as they affected service use, the health system and fertility. We analysed government levers, namely policies and programmes implemented, investments in data and evidence, and political commitment and financing, and we examined international inputs. We contextualised these within a mortality transition framework.We found that strategies evolved over time as the contacts women and neonates had with health services increased. The seven countries tended to align with global recommendations but could be distinguished in that they moved progressively towards implementing their goals and in scaling-up services, rather than merely adopting policies. Strategies differed by phase in the transition framework—one size did not fit all.
Anticiper les flambées épidémiques à virus Ebola : pas sans les sciences sociales
L’utilité des sciences sociales pour faire face à l’épidémie à virus Ebola ne fait plus débat aujourd’hui. Dans les pays en situation épidémique, des chercheurs en sciences sociales (anthropologues et sociologues) ont été précocement associés à la réponse pour adapter les messages d’information vers la population, favoriser l’acceptation des décisions de santé publique (surveillance communautaire des cas suspects, isolement des cas confirmés, enterrements sécurisés, etc.), pour « humaniser » les pratiques de soins et les pratiques funéraires ; mais aussi pour évaluer les impacts sociaux de l’épidémie. Une expérience de la contribution des sciences sociales a été acquise dans l’action sur le terrain.Dans les pays voisins d’un foyer épidémique, les systèmes de santé tentent de prévenir une flambée épidémique tout en s’y préparant. Ils anticipent l’organisation de la réponse médicale pour prendre en charge les malades et limiter les transmissions en disposant des équipements, en formant le personnel médical, en définissant des espaces de soins, etc. Les connaissances empiriques acquises dans les pays les plus touchés permettent aux autres pays de se préparer mieux et plus vite, en améliorant la stratégie et les procédures. Les sciences sociales doivent être associées à cette préparation des systèmes de santé car désormais les épidémies « se précèdent elles-mêmes », au sens où la diffusion des interprétations et leurs effets sociaux précèdent celle du virus.Une des conséquences de l’accélération et de la globalisation des échanges d’informations est qu’ avant même qu’un cas ne soit avéré dans une région ou un pays, des rumeurs, interprétations conspirationnistes (par exemple : c’est une maladie importée par les Occidentaux, c’est le vaccin qui inocule la maladie, etc.) ou des politiques (interférant avec les messages sanitaires destinés à la population), réactions xénophobes, revendications de fermeture des frontières ou refus des dispositifs de traitement sont déjà en place.De plus, la vulnérabilité des pays à l’épidémie dépend étroitement de déterminants sociaux préexistants qu’il faut comprendre, pour ajuster la réponse, tels que les flux migratoires entre pays et le statut des frontières par rapport aux découpages identitaires, l’acceptabilité du dispositif de prévention et dépistage de la maladie mis en place, les rapports de la population au système de santé, les tensions intercommunautaires, la mémoire d’autres épidémies qui conditionne les attitudes, l’intervention de l’Etat sur un mode répressif ou inclusif vis-à-vis des sociétés civiles, les parti-pris des médias, etc.La propagation de l’épidémie à virus Ebola en Afrique de l’Ouest a révélé la fragilité et les défaillances des systèmes de santé des pays touchés. Au-delà de la réponse immédiate à l’épidémie, la contribution des sciences sociales doit, à présent, se situer dans une perspective d’analyse des causes sociales et politiques, locales et globales, de cette épidémie. Il est également temps d’envisager dès à présent la situation post-Ebola, dans la perspective de la promotion de la santé, qui prenne en compte les aspects politiques (de gouvernance), sociaux (l’engagement de la société civile), économiques et culturels.Comme toute discipline scientifique, les sciences sociales nécessitent des ressources spécifiques et du temps de travail, pour étudier ces aspects sociaux, et pouvoir accompagner les réponses aux défaillances des systèmes sanitaires ou à la défiance des populations. Dans plusieurs pays à risque épidémique d’Afrique de l’Ouest, des équipes de sciences sociales ont engagé des recherches sur la maladie à virus Ebola et participent aux dispositifs nationaux de réponse. Elles se sont regroupées au sein d’un réseau pour favoriser leurs échanges et pour développer une approche régionale de l’épidémie.Or, à ce jour, la plupart de ces équipes peinent encore à trouver les financements qui leur permettraient de développer des études pourtant indispensables.L’urgence est de soutenir financièrement et institutionnellement les recherches en sciences sociales, à l’échelon régional, dans les pays à risque épidémique : les décideurs doivent en être conscients et leur accorder les moyens de leur action.