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136 result(s) for "Geoffron, Patrice"
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Les technologies du numérique font à la fois partie du problème et de la solution en matière environnementale
Le débat relatif à l’impact environnemental du numérique présente un degré de complexité qui ne peut être approché à la seule observation de la progression de son poids dans les émissions de CO2 ou les consommations électriques. Des travaux récents permettent de mieux appréhender ses effets induits, en établissant notamment dans quel sens les usages du numérique influencent la trajectoire des émissions des États ou agissent sur des cobénéfices de l’action climatique (comme la qualité de l’air). En outre, ces analyses devront être resituées dans le prolongement de la crise sanitaire (et du développement des activités socio-économiques « à distance »), ainsi que dans celui de la crise énergétique (qui implique une optimisation de systèmes gagnant en complexité du fait d’un développement accéléré des renouvelables, des efforts d’efficacité…). Ces travaux débouchent sur un constat contrasté de l’impact environnemental du numérique (qui, toutefois, n’invalide pas l’impératif de l’effort de sobriété). The debate on the environmental impact of digital technology is complex and cannot be approached simply by observing the increase in its weight in CO2 emissions or electricity consumption. Recent work has made it possible to improve the understanding of induced effects, in particular by establishing the extent to which the uses of digital technology influence the emissions trajectory of States or act on the co-benefits of climate action (such as air quality). Furthermore, these analyses must be placed in the context of the health crisis (and the development of ‘remote’ socio-economic activities), as well as the energy crisis (which involves optimising systems that are becoming increasingly complex due to the accelerated development of renewables, efficiency efforts, etc.). This work leads to a contrasting assessment of the environmental impact of digital technology (which, however, does not invalidate the need for sobriety efforts).
Les technologies du numérique font à la fois partie du problème et de la solution en matière environnementale
Le débat relatif à l'impact environnemental du numérique présente un degré de complexité qui ne peut être approché à la seule observation de la progression de son poids dans les émissions de CO2 ou les consommations électriques. Des travaux récents permettent de mieux appréhender ses effets induits, en établissant notamment dans quel sens les usages du numérique influencent la trajectoire des émissions des États ou agissent sur des cobénéfices de l'action climatique (comme la qualité de l'air). En outre, ces analyses devront être resituées dans le prolongement de la crise sanitaire (et du développement des activités socio-économiques « à distance »), ainsi que dans celui de la crise énergétique (qui implique une optimisation de systèmes gagnant en complexité du fait d'un développement accéléré des renouvelables, des efforts d'efficacité...). Ces travaux débouchent sur un constat contrasté de l'impact environnemental du numérique (qui, toutefois, n'invalide pas l'impératif de l'effort de sobriété).
Geopolitics of energy and Covid-19 crisis
The Covid-19 pandemic has generated important consequences in terms of geopolitics of energy. The interview conducted by François-Xavier Albouy, a member of the editorial committee of Revue Risques, enabled to understand the extent of the pandemic and to explain the paradoxical effects that could result from it.
Quelle place pour le nucléaire dans des marchés électriques libéralisés ?
Le cycle initial d'investissement dans le nucléaire civil a été amorcé dans les années 1970, en amont du mouvement de liberalisation des marchés de l'électricité qui s'est diffuse dans l'OCDE. Désormais, le nucléaire est a la fois en concurrence - selon les environnements - avec des énergies renouvelables fatales qui tirent les prix vers le bas (en Europe) et/ou des filieres thermiques (aux États-Unis). Cette configuration pourrait raccourcir la durée de vie de centrales déployées au XXe siecle et crée une incertitude sur le modele de financement de projets de futures centrales (supposant l'octroi des garanties hors marché ?, comme en a bénéficié le projet britannique d'Hinkley Point). Ces observations procedent certes du jeu du marché entre les filieres de production selon leurs mérites (c'est-a-dire leur coût marginal), mais également d'une valorisation imparfaite de la contribution au systéme électrique de chacune d'entre elles : fourniture de capacité et de services systéme et, surtout, empreinte carbone.
Quelle place pour le nucléaire dans des marchés électriques libéralisés ?
Le cycle initial d’investissement dans le nucléaire civil a été amorcé dans les années 1970, en amont du mouvement de libéralisation des marchés de l’électricité qui s’est diffusé dans l’OCDE. Désormais, le nucléaire est à la fois en concurrence – selon les environnements – avec des énergies renouvelables « fatales » qui tirent les prix vers le bas (en Europe) et/ou des filières thermiques (aux États-Unis). Cette configuration pourrait raccourcir la durée de vie de centrales déployées au XX e siècle et crée une incertitude sur le modèle de financement de projets de futures centrales (supposant l’octroi des garanties « hors marché », comme en a bénéficié le projet britannique d’Hinkley Point). Ces observations procèdent certes du jeu du marché entre les filières de production selon leurs « mérites » (c’est-à-dire leur coût marginal), mais également d’une valorisation imparfaite de la contribution au système électrique de chacune d’entre elles : fourniture de capacité et de services système et, surtout, empreinte carbone. The initial investment cycle in civilian nuclear energy occurred during the 1970s, before the trend in the OECD toward opening electricity markets. Now, nuclear power is competing with renewable sources of energy, which are pulling prices down (in Europe) and/or with thermal energy production (in the United States). This pattern, which might shorten the life span of the nuclear power stations placed in operation during the 20 th century, gives rise to uncertainty about how to finance plans for future power stations (supposing that, as in the British Hinkley Point project, a guarantee from “outside the market” is provided). These observations proceed from market interactions between electricity production systems depending on their “merits” (i.e., marginal costs) and, too, from imperfect assessments of how each system contributes to the electricity grid’s capacity, services and, above all, carbon footprint.
Comment transition numérique et transition écologique s'interconnectent-elles ?
Les transitions numérique et écologique structurent les transformations socioéconomiques de ce demi-siècle au travers de relations complexes. D’un côté, la transition numérique n’est pas sans avoir une empreinte écologique directe (consommation énergétique, en particulier) et indirecte (pratiques sociales dont le numérique encourage le développement, comme le tourisme). Mais, de l’autre, la numérisation est une condition essentielle de la réalisation de la transition écologique, notamment pour répondre à la complexification du pilotage des systèmes énergétiques. Le développement de projets de smart cities laisse entrevoir le large potentiel d’innovations qui se situe à la convergence de ces deux transitions, ainsi que des disruptions organisationnelles. Dans cette perspective, les mécanismes de type « blockchain » favoriseront des transactions pair-à-pair propices à la décentralisation énergétique et à l’émergence de « monnaies-carbone » ou de « monnaies-énergie ».
Comment transition numérique et transition écologique s’interconnectent-elles ?
Les transitions numérique et écologique structurent les transformations socioéconomiques de ce demi-siècle au travers de relations complexes. D’un côté, la transition numérique n’est pas sans avoir une empreinte écologique directe (consommation énergétique, en particulier) et indirecte (pratiques sociales dont le numérique encourage le développement, comme le tourisme). Mais, de l’autre, la numérisation est une condition essentielle de la réalisation de la transition écologique, notamment pour répondre à la complexification du pilotage des systèmes énergétiques. Le développement de projets de smart cities laisse entrevoir le large potentiel d’innovations qui se situe à la convergence de ces deux transitions, ainsi que des disruptions organisationnelles. Dans cette perspective, les mécanismes de type «  blockchain  » favoriseront des transactions pair-à-pair propices à la décentralisation énergétique et à l’émergence de « monnaies-carbone » ou de « monnaies-énergie ». How are the digital and environmental transitions interconnected?Through complex relations, the digital and environmental transitions are shaping socioeconomic trends during the first half of this new century. The digital transition leaves environmental footprints, directly (owing, in particular, to the consumption of energy) and indirectly (via the stimulus imparted to social practices, such as tourism). But digitization is a necessary condition for realizing the environmental transition, in particular for managing ever more complex energy systems. Plans for “smart cities” give us a glimpse of the huge potential for innovation at the convergence of these two transitions and, too, of the disruptions in organizations. Methods of a “blockchain” type will stimulate peer-to-peer transactions that tend to decentralize the energy sector and conduce to the emergence of “carbon (or energy) currencies”.
From emissions to resources: mitigating the critical raw material supply chain vulnerability of renewable energy technologies
The massive deployment of clean energy technologies plays a vital role in the strategy to attain carbon neutrality by 2050 and allow subsequent negative CO2 emissions in order to achieve our climate goals. An emerging challenge, known as ‘From Emissions to Resources,’ highlights the significant increase in demand for critical raw materials (CRMs) in clean energy technologies. Despite the presence of ample geological reserves, ensuring sustainable access to these materials is crucial for the successful transition to clean energy, taking into account the environmental and social impacts. The commentary centers on four renewable energy technologies namely solar photovoltaics, wind turbines, Li-ion batteries, and water electrolysers. Four pathways for mitigation are quantitatively examined to assess their potential in reducing the vulnerability of the CRM supply chain for these four clean energy technologies: (i) Enhancing material efficiency, (ii) employing substitutivity strategies, (iii) exploring recycling prospects, and (iv) promoting relocalisation initiatives. It is important to note that no single mitigation lever can completely eliminate the risk of CRM supply, rather the accelerated adoption of all four levers is necessary to minimize the CRM supply risk to its absolute minimum. Hence, the study underscores the significance of increased research, innovation, and regulatory initiatives, along with raising social awareness, in effectively addressing the challenges faced by the CRM supply chain and contributing to a sustainable energy transition.
Comment mettre la Blockchain au service de la mise en oeuvre de l'Accord de Paris sur le climat
Les technologies de Blockchain permettent le stockage et la transmission d'informations, de maniere transparente et sécurisée et sans l'intervention d'un organe central de contróle. Le champ d'expérimentation de ces technologies est vaste, notamment leur mobilisation au service de la lutte contre le changement climatique. Dans ce contexte, nous discutons dans cet article le potentiel de ces technologies pour accélérer la mise en œuvre de l'Accord de Paris sur le climat, en tant qu'elles peuvent permettre de créer de la transparence et d'accroître la vérifiabilité des données relatives aux émissions de gaz a effet de serre et l'interopérabilité d'initiatives prises localement dans ce domaine. Nous présentons, dans ce cadre, un prototype de registre du carbone basé sur la Blockchain et développé en partenariat avec la Caisse des Dépóts, ainsi qu'avec la coalition des initiatives de Blockchain climatique (Climate Chain Coalition), soutenue par l'ONU Climat, et que nous avons concouru a initier durant le One Planet Summit qui s'est tenu a Paris, en décembre 2017.