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Longevity defined as top 10% survivors and beyond is transmitted as a quantitative genetic trait
Survival to extreme ages clusters within families. However, identifying genetic loci conferring longevity and low morbidity in such longevous families is challenging. There is debate concerning the survival percentile that best isolates the genetic component in longevity. Here, we use three-generational mortality data from two large datasets, UPDB (US) and LINKS (Netherlands). We study 20,360 unselected families containing index persons, their parents, siblings, spouses, and children, comprising 314,819 individuals. Our analyses provide strong evidence that longevity is transmitted as a quantitative genetic trait among survivors up to the top 10% of their birth cohort. We subsequently show a survival advantage, mounting to 31%, for individuals with top 10% surviving first and second-degree relatives in both databases and across generations, even in the presence of non-longevous parents. To guide future genetic studies, we suggest to base case selection on top 10% survivors of their birth cohort with equally long-lived family members. While human lifespan is only moderately heritable, “getting old” runs in families. Here, van den Berg et al. study mortality data from three-generation cohorts to define a threshold for longevity and find that individuals have an increasing survival advantage with each additional relative in the top 10% survivors of their birth cohort.
Families in comparison: An individual-level comparison of life-course and family reconstructions between population and vital event registers
It remains unknown how different types of sources affect the reconstruction of life courses and families in large-scale databases increasingly common in demographic research. Here, we compare family and life-course reconstructions for 495 individuals simultaneously present in two well-known Dutch data sets: LINKS, based on the Zeeland province's full-population vital event registration data (passive registration), and the Historical Sample of the Netherlands (HSN), based on a national sample of birth certificates, with follow-up of individuals in population registers (active registration). We compare indicators of fertility, marriage, mortality, and occupational status, and conclude that reconstructions in the HSN and LINKS reflect each other well: LINKS provides more complete information on siblings and parents, whereas the HSN provides more complete life-course information. We conclude that life-course and family reconstructions based on linked passive registration of individuals constitute a reliable alternative to reconstructions based on active registration, if case selection is carefully considered.
Spatial clustering of longevity in a Dutch province, 1812-1962
Nous cherchons à identifier les facteurs qui influent sur les regroupements spatiaux de longévité, et qui permettent de repérer si les avantages en termes de survie interviennent à une période précoce de l’existence ou plus tard, ou encore tout au long de l’existence. Pour reconstruire la vie d’une cohorte d’habitants de la Zélande nés entre 1812 et 1862, nous nous appuyons sur les données de mortalité reconstituées pour une période de 150 ans à partir de 1812. Nous avons pu prouver l’existence de regroupements de longévité pour les femmes. Les modèles spatiaux de longévité étaient identiques pour les hommes mais n’étaient pas signifiants sur le plan statistique. Pour les deux sexes, l’environnement influe sur les individus pendant leur vie entière et pas seulement au début ou plus tardivement. Les cadres conceptuels nécessaires pour expliquer l’existence de regroupements de longévité sont d’ores et déjà largement posés dans l’historiographie. Les habitants de municipalités voisines présentent des similitudes dans leurs chances de vivre longtemps parce que leurs lieux de résidence ont les mêmes façons culturales, connaissent la même pression démographique et les mêmes niveaux de pauvreté. Ces facteurs environnementaux n’influent pas seulement sur les chances individuelles de vivre longtemps mais expliquent aussi pourquoi la longévité connaît un regroupement spatial. Nos découvertes soulignent l’importance de l’environnement de vie pour qu’un individu ait la chance de vivre longtemps, et montrent que le regroupement spatial de la longévité en Zélande s’explique par une interaction entre l’activité humaine et l’environnement de vie.
SPATIAL CLUSTERING OF LONGEVITY IN A DUTCH PROVINCE, 1812-1962
We explore which factors affect spatial clustering of longevity and indicate whether survival advantages occur early in life, later in life, or over the entire lifespan. 150 years of mortality data are used to reconstruct the lifespans of the 1812-1862 Zeeland cohort. We found evidence of longevity clustering for women. Spatial patterns in longevity were similar for men, but not statistically significant. For both sexes, the environment affects individuals over the entire life course and not in early or later life only. The frameworks necessary for explaining why longevity clusters are to a large extent already available in the historical literature. Inhabitants of neighbouring municipalities resemble each other in their chances to become long-lived, because their hometowns had similar agricultural practices, demographic pressure, and levels of poverty. Not only do these environmental factors affect individual chances to become long-lived, they also explain why longevity clusters spatially. Our findings underline the importance of the living environment for individual chances to become long-lived, and show that spatial clustering of longevity in Zeeland was explained by an interaction between human behaviour and the living environment. Nous cherchons à identifier les facteurs qui influent sur les regroupements spatiaux de longévité, et qui permettent de repérer si les avantages en termes de survie interviennent à une période précoce de l'existence ou plus tard, ou encore tout au long de l'existence. Pour reconstruire la vie d'une cohorte d'habitants de la Zélande nés entre 1812 et 1862, nous nous appuyons sur les données de mortalité reconstituées pour une période de 150 ans à partir de 1812. Nous avons pu prouver l'existence de regroupements de longévité pour les femmes. Les modèles spatiaux de longévité étaient identiques pour les hommes mais n'étaient pas signifiants sur le plan statistique. Pour les deux sexes, l'environnement influe sur les individus pendant leur vie entière et pas seulement au début ou plus tardivement. Les cadres conceptuels nécessaires pour expliquer l'existence de regroupements de longévité sont d'ores et déjà largement posés dans l'historiographie. Les habitants de municipalités voisines présentent des similitudes dans leurs chances de vivre longtemps parce que leurs lieux de résidence ont les mêmes façons culturales, connaissent la même pression démographique et les mêmes niveaux de pauvreté. Ces facteurs environnementaux n'influent pas seulement sur les chances individuelles de vivre longtemps mais expliquent aussi pourquoi la longévité connaît un regroupement spatial. Nos découvertes soulignent l'importance de l'environnement de vie pour qu'un individu ait la chance de vivre longtemps, et montrent que le regroupement spatial de la longévité en Zélande s'explique par une interaction entre l'activité humaine et l'environnement de vie.
Spatial clustering of longevity in a Dutch province, 1812–1962
Nous cherchons à identifier les facteurs qui influent sur les regroupements spatiaux de longévité, et qui permettent de repérer si les avantages en termes de survie interviennent à une période précoce de l’existence ou plus tard, ou encore tout au long de l’existence. Pour reconstruire la vie d’une cohorte d’habitants de la Zélande nés entre 1812 et 1862, nous nous appuyons sur les données de mortalité reconstituées pour une période de 150 ans à partir de 1812. Nous avons pu prouver l’existence de regroupements de longévité pour les femmes. Les modèles spatiaux de longévité étaient identiques pour les hommes mais n’étaient pas signifiants sur le plan statistique. Pour les deux sexes, l’environnement influe sur les individus pendant leur vie entière et pas seulement au début ou plus tardivement. Les cadres conceptuels nécessaires pour expliquer l’existence de regroupements de longévité sont d’ores et déjà largement posés dans l’historiographie. Les habitants de municipalités voisines présentent des similitudes dans leurs chances de vivre longtemps parce que leurs lieux de résidence ont les mêmes façons culturales, connaissent la même pression démographique et les mêmes niveaux de pauvreté. Ces facteurs environnementaux n’influent pas seulement sur les chances individuelles de vivre longtemps mais expliquent aussi pourquoi la longévité connaît un regroupement spatial. Nos découvertes soulignent l’importance de l’environnement de vie pour qu’un individu ait la chance de vivre longtemps, et montrent que le regroupement spatial de la longévité en Zélande s’explique par une interaction entre l’activité humaine et l’environnement de vie. We explore which factors affect spatial clustering of longevity and indicate whether survival advantages occur early in life, later in life, or over the entire lifespan. 150 years of mortality data are used to reconstruct the lifespans of the 1812-1862 Zeeland cohort. We found evidence of longevity clustering for women. Spatial patterns in longevity were similar for men, but not statistically significant. For both sexes, the environment affects individuals over the entire life course and not in early or later life only. The frameworks necessary for explaining why longevity clusters are to a large extent already available in the historical literature. Inhabitants of neighbouring municipalities resemble each other in their chances to become long-lived, because their hometowns had similar agricultural practices, demographic pressure, and levels of poverty. Not only do these environmental factors affect individual chances to become long-lived, they also explain why longevity clusters spatially. Our findings underline the importance of the living environment for individual chances to become long-lived, and show that spatial clustering of longevity in Zeeland was explained by an interaction between human behaviour and the living environment.
Spatial clustering of longevity in a Dutch province, 1812-1962
Nous cherchons à identifier les facteurs qui influent sur les regroupements spatiaux de longévité, et qui permettent de repérer si les avantages en termes de survie interviennent à une période précoce de l’existence ou plus tard, ou encore tout au long de l’existence. Pour reconstruire la vie d’une cohorte d’habitants de la Zélande nés entre 1812 et 1862, nous nous appuyons sur les données de mortalité reconstituées pour une période de 150 ans à partir de 1812. Nous avons pu prouver l’existence de regroupements de longévité pour les femmes. Les modèles spatiaux de longévité étaient identiques pour les hommes mais n’étaient pas signifiants sur le plan statistique. Pour les deux sexes, l’environnement influe sur les individus pendant leur vie entière et pas seulement au début ou plus tardivement. Les cadres conceptuels nécessaires pour expliquer l’existence de regroupements de longévité sont d’ores et déjà largement posés dans l’historiographie. Les habitants de municipalités voisines présentent des similitudes dans leurs chances de vivre longtemps parce que leurs lieux de résidence ont les mêmes façons culturales, connaissent la même pression démographique et les mêmes niveaux de pauvreté. Ces facteurs environnementaux n’influent pas seulement sur les chances individuelles de vivre longtemps mais expliquent aussi pourquoi la longévité connaît un regroupement spatial. Nos découvertes soulignent l’importance de l’environnement de vie pour qu’un individu ait la chance de vivre longtemps, et montrent que le regroupement spatial de la longévité en Zélande s’explique par une interaction entre l’activité humaine et l’environnement de vie. We explore which factors affect spatial clustering of longevity and indicate whether survival advantages occur early in life, later in life, or over the entire lifespan. 150 years of mortality data are used to reconstruct the lifespans of the 1812-1862 Zeeland cohort. We found evidence of longevity clustering for women. Spatial patterns in longevity were similar for men, but not statistically significant. For both sexes, the environment affects individuals over the entire life course and not in early or later life only. The frameworks necessary for explaining why longevity clusters are to a large extent already available in the historical literature. Inhabitants of neighbouring municipalities resemble each other in their chances to become long-lived, because their hometowns had similar agricultural practices, demographic pressure, and levels of poverty. Not only do these environmental factors affect individual chances to become long-lived, they also explain why longevity clusters spatially. Our findings underline the importance of the living environment for individual chances to become long-lived, and show that spatial clustering of longevity in Zeeland was explained by an interaction between human behaviour and the living environment.
Families in comparison
It remains unknown how different types of sources affect the reconstruction of life courses and families in large-scale databases increasingly common in demographic research. Here, we compare family and lifecourse reconstructions for 495 individuals simultaneously present in two well-known Dutch data sets: LINKS, based on the Zeeland province’s full-population vital event registration data (passive registration), and the Historical Sample of the Netherlands (HSN), based on a national sample of birth certificates, with follow-up of individuals in population registers (active registration). We compare indicators of fertility, marriage, mortality, and occupational status, and conclude that reconstructions in the HSN and LINKS reflect each other well: LINKS provides more complete information on siblings and parents, whereas the HSN provides more complete life-course information. We conclude that life-course and family reconstructions based on linked passive registration of individuals constitute a reliable alternative to reconstructions based on active registration, if case selection is carefully considered.
Longevity defined as top 10% survivors is transmitted as a quantitative genetic trait: results from large three-generation datasets
Survival to extreme ages clusters within families. However, identifying genetic loci conferring longevity and low morbidity in such longevous families is challenging. There is debate concerning the survival percentile that best isolates the genetic component in longevity. Here, we use three-generational mortality data from two large datasets, UPDB (US) and LINKS (Netherlands). We studied 21,046 unselected families containing index persons, their parents, siblings, spouses, and children, comprising 321,687 individuals. Our analyses provide strong evidence that longevity is transmitted as a quantitative genetic trait among survivors up to the top 10% of their birth cohort. We subsequently showed a survival advantage, mounting to 31%, for individuals with top 10% surviving first and second-degree relatives in both databases and across generations, even in the presence of non-longevous parents. To guide future genetic studies, we suggest to base case selection on top 10% survivors of their birth cohort with equally long-lived family members.
Intergenerational transmission of longevity is not affected by other familial factors: Evidence from 16,905 Dutch families from Zeeland, 1812-1962
Studies have shown that long-lived individuals seem to pass their survival advantage on to their offspring. Offspring of long-lived parents had a lifelong survival advantage over individuals without long-lived parents, making them more likely to become long-lived themselves. We test whether the survival advantage enjoyed by offspring of long-lived individuals is explained by environmental factors. 101,577 individuals from 16,905 families in the 1812-1886 Zeeland cohort were followed over time. To prevent that certain families were overrepresented in our data, disjoint family trees were selected. Offspring was included if the age at death of both parents was known. Our analyses show that multiple familial resources are associated with survival within the first 5 years of life, with stronger maternal than paternal effects. However, between ages 5 and 100 both parents contribute equally to offspring's survival chances. After age 5, offspring of long-lived fathers and long-lived mothers had a 16-19% lower chance of dying at any given point in time than individuals without long-lived parents. This survival advantage is most likely genetic in nature, as it could not be explained by other, tested familial resources and is transmitted equally by fathers and mothers.