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129 result(s) for "Robert M. Schuler"
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Alchemical Poetry 1575-1700
Of interest to interdisciplinary historians as well as those in various other fields, this book presents the first publication of 14 poems ranging from 12 to 3,000 lines. The poems are printed in the chronological order of their composition, from Elizabethan to Augustan times, but nine of them are verse translations of works from earlier periods in the development of alchemy. Each has a textual and historical introduction and explanatory note by the Editor. Renaissance alchemy is acknowledged as an important element in the histories of early modern science and medicine. This book emphasises these poems' expression of and shaping influence on religious, social and political values and institutions of their time too and is a useful reference work with much to offer for cultural studies and literary studies as well as science and history.
Magic Mirrors in \Richard II\
In order to understand the mirror's magical aura in William Shakespeare's \"Richard II,\" Schuler examines the mirror episode in Richard's deposition scene (act 4, scene 1) as the climax in a sequence of three ritualized \"magic mirror\" spectacles that Richard deliberately imposes on Henry of Bolingbroke's would-be \"resignation\" scene.
Holy Dying in Richard II
Dans le Richard II de Shakespeare, 2ième acte, scène1, le roi Richard assiste à l'agonie de John of Gaunt, considéré—selon les termes de la théorie politique des Tudor—autant comme monarque sacerdotal de droit divin (dans son corps politique) que comme parent (dans son corps naturel). Ces deux fonctions correspondent chacune à une pratique particulière de la sainte agonie : l'agonie canonique, relevant du sacrement administré par les prêtres de l'Ordre pour la Visite des Malades, et l'ars moriendi laïque. La scène en question est construite de manière à montrer que Richard se crée des parodies démoniaques de ces pratiques, renforçant les détails précédant de lapièce le présentant comme rex imago diaboli plutôt que comme rex imago Dei. Toutefois, alors qu'il perd en puissance, Richard reconnaît graduellement la nature démoniaque de ses précédentes représentations de la monarchie, et entreprend un processus d'auto examen qui le prépare à une authentique sainte agonie dans 5.5. Bolingbroke, dans l'intervalle, a ironiquement tenu compte du précédant personnage démoniaque de Richard, lorsqu'il donne des exemples remarquables de la citation prisée des démonologues élisabéthains : « la rébellion est un péché comparable à la sorcellerie » (1 Samuel 15,23). Toutefois, malgré le rattrapage spirituel et personnel de Richard, lapièce de Shakespeare démystifie la royauté en tant qu'incarnation de la monarchie sacerdotale de droit divin, et par la même occasion soulève la question de la possibilité pour tous les humains d'incarner l'idéal du rex imago Dei.
Bewitching The Shrew
Schuler explores the broader discourses and cultural practices congruent with orthodox demonology and witch-finding that are textually embedded in The Taming of the Shrew and to the shared, inherent contradictions within them. He argues that The Shrew exploits the linkage between witchcraft and gender by representing Katherina through the Elizabethan cultural practices, the popular literary and dramatic types, and the political and theological discourses that identified scolds or shrews with witches. He concludes that though it lacks an equivocal oracular voice and it often speaks haltingly, the play's bewitched text imaginatively struggles, in a very funny and human way, to express what was at stake in its culture's fundamentally contradictory conceptions of women, wives, and witchcraft.
Holy Dying in Richard II
Dans le Richard II de Shakespeare, 2ième acte, scène 1, le roi Richard assiste à l’agonie de John of Gaunt, considéré—selon les termes de la théorie politique des Tudor—autant comme monarque sacerdotal de droit divin (dans son corps politique) que comme parent (dans son corps naturel). Ces deux fonctions correspondent chacune à une pratique particulière de la sainte agonie: l’agonie canonique, relevant du sacrement administré par les prêtres de l’Ordre pour la Visite des Malades, et l’ars moriendi laïque. La scène en question est construite de manière à montrer que Richard se crée des parodies démoniaques de ces pratiques, renforçant les détails précédant de la pièce le présentant comme rex imago diaboli plutôt que comme rex imago Dei. Toutefois, alors qu’il perd en puissance, Richard reconnaît graduellement la nature démoniaque de ses précédentes représentations de la monarchie, et entreprend un processus d’auto examen qui le prépare à une authentique sainte agonie dans 5.5. Bolingbroke, dans l’intervalle, a ironiquement tenu compte du précédant personnage démoniaque de Richard, lorsqu’il donne des exemples remarquables de la citation prisée des démonologues élisabéthains: « la rébellion est un péché comparable à la sorcellerie » (1 Samuel 15,23). Toutefois, malgré le rattrapage spirituel et personnel de Richard, la pièce de Shakespeare démystifie la royauté en tant qu’incarnation de la monarchie sacerdotale de droit divin, et par la même occasion soulève la question de la possibilité pour tous les humains d’incarner l’idéal du rex imago Dei.
Holy Dying in Richard II
Dans le Richard II de Shakespeare, 2ième acte, scène 1, le roi Richard assiste à l’agonie de John of Gaunt, considéré—selon les termes de la théorie politique des Tudor—autant comme monarque sacerdotal de droit divin (dans son corps politique) que comme parent (dans son corps naturel). Ces deux fonctions correspondent chacune à une pratique particulière de la sainte agonie: l’agonie canonique, relevant du sacrement administré par les prêtres de l’Ordre pour la Visite des Malades, et l’ars moriendi laïque. La scène en question est construite de manière à montrer que Richard se crée des parodies démoniaques de ces pratiques, renforçant les détails précédant de la pièce le présentant comme rex imago diaboli plutôt que comme rex imago Dei. Toutefois, alors qu’il perd en puissance, Richard reconnaît graduellement la nature démoniaque de ses précédentes représentations de la monarchie, et entreprend un processus d’auto examen qui le prépare à une authentique sainte agonie dans 5.5. Bolingbroke, dans l’intervalle, a ironiquement tenu compte du précédant personnage démoniaque de Richard, lorsqu’il donne des exemples remarquables de la citation prisée des démonologues élisabéthains: « la rébellion est un péché comparable à la sorcellerie » (1 Samuel 15,23). Toutefois, malgré le rattrapage spirituel et personnel de Richard, la pièce de Shakespeare démystifie la royauté en tant qu’incarnation de la monarchie sacerdotale de droit divin, et par la même occasion soulève la question de la possibilité pour tous les humains d’incarner l’idéal du rex imago Dei.
Theory and Criticism of the Scientific Poem in Elizabethan England
With the apparent exception of Sir Philip Sidney's Apology for Poetry, which favors the mimetic over the didactic, scientific poetry met with almost universal approbation among Elizabethan intellectuals, and even Sidney's view is ambivalent rather than completely negative. Poets (George Buchanan, Sir John Davies, Edmund Spenser) and scientists alike strongly emphasize the moral and spiritual value of scientific knowledge and hence of scientific poetry; scientific writers (Thomas Hill, Thomas Digges, Conrad Gesner) and literary critics (Gabriel Harvey, William Webbe, George Puttenham, Richard Willes) as well as scientific poets themselves endorse the doctrine of the poet as a universally learned man and hence esteem scientific poetry. The case of Georgie poetry illustrates that generic definition was very flexible in this period, and that scientific poetry owed its survival both to the persistence of late medieval theories of poetry as versified rhetoric and to the influence of classical didactic poetry.