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"Dickens, D"
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« An Ingrained Antipathy » : traduire et adapter le théâtre français en Angleterre, du pillage à la suprématie culturelle (1843-1886)
2021
L’objectif de cet article est d’analyser la pratique de la traduction et de l’adaptation d’œuvres françaises pour la scène londonienne pendant près d’un demi-siècle de la période victorienne (1843-1886). À partir des témoignages de dramaturges, de critiques, d’acteurs et de chroniques journalistiques, il est possible d’observer comment le recours au matériel étranger est conçu, dans un premier temps, comme un exemple de pillage intellectuel qui affaiblit la construction de l’identité nationale autour de l’art dramatique. Dans un deuxième temps, au fil du siècle, ce « vol » ou « pillage » sera conçu en termes positifs, laissant place à une « renaissance » de l’art dramatique britannique. Dans les deux cas, le fondement de l’activité créatrice dans les œuvres créées en France confirmera ce que certains critiques ont appelé la suprématie culturelle française au XIXe siècle. The aim of this article is to analyse the practice of translating and adapting French works for London stages during nearly half a century of the Victorian period (1843-1886). From the testimonies of playwrights, critics, actors and journalistic chronicles, it is possible to observe how the use of foreign material is conceived, at first, as an example of intellectual looting that weakens the construction of national identity around dramatic art. In a second time, as the century progresses, such « theft » or « plunder » will be conceived in positive terms, giving way to what was termed a British « renaissance » of dramatic art. In both cases, the foundation of creative activity in works originating in France will confirm what some critics have called the French cultural supremacy in the 19th century.
Journal Article
Science et Fiction
2019
Les rapports entre science et fiction font lobjet de lÉpistémocritique qui sintéresse aux rencontres entre œuvres et savoirs dune façon générale et entre science et fiction en particulier. La science et la littérature ont été les deux grandes passions du xixe siècle marqué par le conflit entre les scientistes positivistes et naturalistes d'une part et les romantiques et les symbolistes d'autre part. Parmi les épistémocritiques heureux, on trouve de grands noms comme ceux de Michel Serres, Henri Atlan, Michel Foucault et bien d'autres. Ce travail cherche d'abord à cerner les principales ruptures épistémiques au xixe siècle. On observe que l'œuvre de Jane Austen marque le triomphe de l'épistémè newtonienne. Un autre refus de l'aléatoire se trouve dans l'œuvre de George Eliot dont les romans prônent un organicisme conservateur et réformiste. Autre figure paradoxale de ce siècle : Charles Dickens dont les romans font plus de place à des savoirs périmés qu'au transformisme de Darwin. Ce travail s'interroge aussi sur d'autres grandes figures du siècle comme Meredith, Hardy et Wells. En conclusion et pour élargir le débat sont mentionnés quelques grands noms de la littérature française au xixe siècle qui se sont également intéressés aux rapports entre science et fiction.
Journal Article
Science et Fiction
Les rapports entre science et fiction font l’objet de l’Épistémocritique qui s’intéresse aux rencontres entre œuvres et savoirs d’une façon générale et entre science et fiction en particulier. La science et la littérature ont été les deux grandes passions du xixe siècle marqué par le conflit entre les scientistes positivistes et naturalistes d’une part et les romantiques et les symbolistes d’autre part. Parmi les épistémocritiques heureux, on trouve de grands noms comme ceux de Michel Serres, Henri Atlan, Michel Foucault et bien d’autres. Ce travail cherche d’abord à cerner les principales ruptures épistémiques au xixe siècle. On observe que l’œuvre de Jane Austen marque le triomphe de l’épistémè newtonienne. Un autre refus de l’aléatoire se trouve dans l’œuvre de George Eliot dont les romans prônent un organicisme conservateur et réformiste. Autre figure paradoxale de ce siècle : Charles Dickens dont les romans font plus de place à des savoirs périmés qu’au transformisme de Darwin. Ce travail s’interroge aussi sur d’autres grandes figures du siècle comme Meredith, Hardy et Wells. En conclusion et pour élargir le débat sont mentionnés quelques grands noms de la littérature française au xixe siècle qui se sont également intéressés aux rapports entre science et fiction.
Journal Article
« This narrative is my written memory » : transcrire la mémoire dans David Copperfield de Charles Dickens
2015
L’autobiographie fictive qu’est David Copperfield paraît parfois l’œuvre d’un transcripteur, tant l’écriture semble avoir pour objet la reproduction fidèle des souvenirs, ces traces laissées par l’expérience sur le substrat qu’est la mémoire. Pourtant, cette transcription obéit à une logique créatrice de la part du narrateur, ce que cet article propose d’identifier. En effet, il ne faut pas oublier que David Copperfield est le seul personnage de Dickens à se revendiquer romancier. On pourrait d’abord voir en David l’héritier des archontes grecs décrits par Derrida, ces gardiens des documents officiels à l’origine du mot « archive », qui avaient également la responsabilité de les interpréter. À travers l’écriture autobiographique et annonçant la démarche proustienne, David part à la recherche du temps perdu en exhumant les souvenirs remisés au fond de sa mémoire, devenue espace d'archives. En cela, il se fait non seulement archonte, mais archéologue, remontant les strates de la mémoire en même temps qu’il met à jour les traces de son passé et accumule les pages d'écriture. Tout en se plongeant dans son passé, David élève un palais de mémoire qui trouve ses fondations dans les lieux de son enfance, où il convoque tous les morts et disparus. L’écrivain devient alors architecte — celui qui érige des monuments, ces documents portant la mémoire.
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« A Flight », de Charles Dickens (1851), récit de voyage ?
2012
This paper is centred on \"A Flight\", an article published by Dickens in Household Words in 1851, the narrative of a train journey from London to Paris. Dickens's article is published today by Penguin both as a piece of journalism (in Selected Journalism) and as a piece of fiction (in Selected Short Fiction), which raises the question of the genre(s) to which it belongs. This paper aims at showing that far from being a classic travel narrative offering a modicum of objectivity, \"A Flight\" shows us how fiction is created when a hyper-active narrator uses every exterior detail as a pretext to the expression of his creative energy. In Dickens's text, the aim of the train journey, France, is portrayed as a fictional place where imagination can truly express itself and even run wild. [PUBLICATION ABSTRACT]
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Bulletin de la S.F.E.V.E
Ie commencerai par évoquer notre colloque de Strasbourg, sur le thème « Culture savante, culture populaire », organisé par Yann Tholoniat en janvier, juste avant le début des événements qui ont perturbé nos universités pendant tout le deuxième semestre de l'année 20082009. En 2011, nous pourrions (le conditionnel s'impose encore) être accueillis à Cergy par Odile Boucher-Rivalain et ses collègues. 2012 devrait voir se concrétiser un ambitieux projet dont Alain jumeau vous avait parlé il y a quelque temps, autour du bicentenaire de la naissance de Charles Dickens : «A Tale of Three Cities», d'abord à Paris 7, les jeudi 2 et vendredi 3 février (Sara Thornton a accepté de se charger de cette première étape), puis à Boulogne-sur-Mer, le samedi 4 et dimanche 5 février (rendez-vous programmé par Christine Huguet, coordinatrice française du projet), et enfin à Rochester et Londres, les lundi 6 et mardi 7 février. Cependant, pour tous ceux qui, parmi nous, encadrent des travaux universitaires, peut-être faut-il plus que jamais encourager les thésards à communiquer lors de nos colloques, à profiter de ces occasions de rencontrer des collègues plus avancés dans la carrière et d'être publiés dans les CVE, à l'heure où les publications compteront de plus en plus.
Journal Article
« I am the Resurrection and the Life » : Sydney Carton, ou les modalités du retour d’une figure familière dans A Tale of Two Cities
Tale of Two Cities invite son lecteur à voir en Richard Wardour (héros de The Frozen Deep, la pièce de Wilkie Collins à l'écriture de laquelle Dickens avait collaboré) le modèle du personnage de Sydney Carton : When I was acting, with my children and friends, in Mr Wilkie Collins's drama of The Frozen Deep, I first conceived the main idea of this story. Sadly, sadly, the sun rose ; it rose upon no sadder sight than the man of good abilities and good emotions, incapable of their directed exercise, incapable of his own happiness, sensible of the blight on him, and resigning himself to let it eat him away (TTC, 121-122) On remarque au passage que ces quelques éléments de caractérisation directe montrent que le chapitre se clôt bien loin de la tenue à distance initiale, par l'instance narrative, de Sydney Carton. Une des clés du personnage de Carton se trouve sans doute dans une phrase comme « Carton [...] was a mystery to wiser and honester men than [Barsad] » TTC, 332) et l'étonnant début du chapitre 3 (Volume I), dans lequel la voix narrative utilise la première personne pour nous dire en substance : tous les hommes sont des mystères insondables, et moi aussi j'en suis un : A wonderful fact to reflect upon, that every human creature is constituted to be that profound secret and mystery to every other. An inter-textual reading of Dickens's last novels tends to show that the double hero of A Tale of Two Cities marks the return of a familiar Dickensian figure: that of the man who is deprived of selfesteem and feels the constant urge to express the very poor opinion he has of himself, whilst at the same time finding modes of expression for something akin to passionate self-love.
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