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402 result(s) for "Duval, J"
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Interculturalité : la Louisiane au carrefour des cultures
Des chapitres ont fait l'objet de mises a jour jusqu'en 2015, d'autres a l'inverse donnent l'impression d'avoir été publiés dans leur état de 2012, ce qui laisse de curieuses impressions : la these d'Eric Saugera est ainsi citée dans sa version de soutenance de 2007 alors qu'elle a été publiée en 2011, le dernier ouvrage de Sara Le Menestrel n'est connu que par les travaux qui le préparaient alors qu'il est paru en 2015 ; et l'approvisionnement du port de Rochefort ne bénéficie ni des travaux de David Plouviez ni de ceux de Sébastien Martin. Tout juste puisje faire remarquer qu'elles me semblent, dans leur conclusion, aller dans le meme sens que les autres contributions du volume, a savoir la fin du mythe de cultures fixes, cajun ou créole, et l'importance des brassages de toutes sortes qui se sont opérés dans le carrefour louisianais. Les fonds d'archives louisianais sont ici largement mis a contribution, notamment les correspondances francophones (Olivier Cabanac, Sylvia Frey, Nathalie Dessens), la presse (Nathalie Dessens), la littérature (Rien Fertel), les papiers institutionnels (Marieke Polfliet, Sophie White) ou issus ^'institutions religieuses (Sophie White) ; mais les contributeurs sont aussi allés chercher ailleurs leurs sources, a l'Université Notre Dame pour Genevieve Piché qui a utilisé les fonds diocésains qui y sont entreposés ; en France pour Gilles-Antoine Langlois et Alexandre Dubé, aux Archives Nationales et Archives Nationales d'Outre-Mer mais aussi dans diverses archives départementales - Genevieve Piché aurait d'ailleurs enrichi son corpus en visitant, en France, également, les fonds de l'œuvre de la Propagation de la Foi a Lyon.
Hippolyte Tautain. Origine littéraire et identité sémantique d’un personnage de Madame Bovary
L’identité et la fortune d’Hippolyte, personnage de Madame Bovary, peuvent être interprétées comme une écriture moderne de la fortune de l’Hippolytos mythique des tragédies d’Euripide, de Sénèque et de Racine, qui ont toutes traité de sa fin tragique. Un des choix programmatiques de Flaubert, comme le montre le lemme « Hippolyte » du Dictionnaire des idées reçues, a été de retravailler le récit de l’Hippolytos ancien. Flaubert invente Hippolyte, le transforme en une victime et le torture en faisant de lui un handicapé, pour railler l’absence de tolérance de la société à l’égard du handicap corporel du garçon d’écurie et surtout pour critiquer l’incompétence, la recherche du profit personnel, la vanité et la fatuité des protagonistes du roman. Cette « conjuration » qui conduit Hippolyte à la destruction reproduit dans la ville imaginaire du xixe  siècle le scénario de la fortune de l’Hippolytos ancien, selon lequel Aphrodite, Phèdre, Thésée, Poséidon et ses auxiliaires « collaborent » pour faire du mal au jeune homme. Or, l’invention flaubertienne la plus originelle est la création de l’identité sémantique d’Hippolyte : en insérant le nom « Hippolyte » dans le récit, Flaubert remanie les composants du nom grec ancien « Hippolytos », dérivé du substantif ἵππος (cheval) et du verbe λύω (délier, détacher ; détruire) ; à un niveau littéraire ces composants sont associés à la fin tragique du héros (« celui qui a été démembré par ses chevaux »). Les significations du nom évoluent au cours du récit, à partir de sa première apparition comme garçon d’écurie.