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"Echenoz, Jean"
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Literatura, ciudad e imaginarios urbanos : el País Vasco y la literatura francesa
2018
El presente trabajo analiza la evolución de la representación literaria del País Vasco, comparando la imagen que Pierre Loti construyó a finales del siglo XIX con la imagen del País Vasco que aparece en obras literarias del siglo XXI, en particular en las novelas de Jean Echenoz y Marie Darrieussecq. Se trata de ver cuál es el lugar y la función del País Vasco en el imaginario de escrito es franceses contemporáneos, un imaginario muy vinculado a la ciudad y a la realidad urbana, y confrontar ese imaginario con las principales herencias imaginarias del País Vasco.
Journal Article
Trajet brisé et terrains vagues : Étude de figures cheminatoires dans l’œuvre de Jean Echenoz
2023
L’objectif de cet article est d’étudier le motif de la marche dans l’œuvre de Jean Echenoz, plus particulièrement d’analyser quelques figures stylistiques et “cheminatoires” dans “Le sens du portail,” Un an et Envoyée spéciale . À l’aide des travaux de Michel de Certeau et de Jean-Christophe Bailly, nous montrerons que le mouvement pédestre s’associe au travail de (re)composition du récit et de description de la ville d’une part, à un questionnement des discours urbains d’autre part.
Journal Article
Autour de la mobilité chez Jean Echenoz
Dans Les Grandes Blondes et Je m’en vais , Echenoz interroge la quête de mobilité contemporaine en dépassant, dans le sillage des études sur les mobilités, les oppositions strictes entre stase et mobilité qui habitent son œuvre et s’imposent comme les pendants d’un même phénomène. Son jeu habile sur la vitesse et la lenteur de déplacement, qui parfois nie la connexion au corps, offre aux protagonistes des possibilités de subversion et de résistance à travers la fulgurance des moyens de transports et la pratique de la marche. Face à la mobilité grandissante, l’homme contemporain fait preuve d’une inventivité particulière qui se reflète dans l’écriture, la narration et l’histoire de ces romans.
Journal Article
Au piano et dans les starting blocks
2023
L’œuvre d’Echenoz est une œuvre dynamique, dans laquelle les personnages sont souvent en mouvement. Deux représentants de ce rapport au geste, au déplacement et au corps retiendront l’attention : le musicien et le sportif. Echenoz leur a consacré trois livres au statut différent : Au piano , Ravel et Courir . S’il écrire la course à pied invite à se pencher sur la gestuelle du sportif, écrire la musique, par nature immatérielle, incite plutôt à l’aborder à partir des dimensions affectives ou harmoniques qui lui sont attachées. Mais Au piano et Ravel s’attaquent à la musique en tant qu’activité physique . C’est le musicien qui nous met en contact avec son art, ce qui le rapproche étonnamment du sportif. D’autant que ce dernier est lui aussi considéré comme un artiste. Tous deux pratiquent un art qui tient de l’excellence et de l’exception. Et celui-ci ne passe par des mots mais par des gestes, qui imposent de les décrypter à partir d’une archéologie mettant en lumière la façon dont ils relèvent d’une sémiologie, de scénographies, voire de mythologies telles que Barthes les a étudiées.
Journal Article
Quand Arcenel fait un tour : Praxis de la marche, poïesis de la lecture
Le treizième chapitre de 14 relate la désertion particulière d’Arcenel. Le mouvement dont elle procède se fait sans préméditation, sans intentionnalité, et sans but: il s’agit de « faire un tour ». Ce registre de l’action est d’abord référé à la praxis au sens d’Aristote (ne rien produire). De l’exécution d’Arcenel, nous montrons comment loi d’un espace bien délimité, loi d’un moi strictement identifié et loi d’une langue bien assujettie vont ensemble. Une articulation entre praxis et poïesis lisible dans l’écriture d’Echenoz est ensuite proposée. Enfin, une interprétation psychanalytique en montre l’envers inconscient: la production d’un rien, tant au niveau du tour d’Arcenel, que de sa lecture.
Journal Article
Donner lieu au corps sensible : Lire Courir de Jean Echenoz et La Lenteur de Milan Kundera
2023
Cet article étudie le roman Courir de Jean Echenoz en regard avec La Lenteur de Milan Kundera, afin d’examiner de plus près un certain nombre de situations dans lesquelles le monde extérieur tente de contrôler le corps d’un individu. Kundera décrit le monde capitaliste et médiatique, qui force souvent les personnes à se ridiculiser par mimétisme, puisqu’ils préfèrent cela à l’oubli et à l’insignifiance. Chez Echenoz, qui décrit le parcours d’un coureur tchécoslovaque sous le régime socialiste autoritaire, le protagoniste parvient néanmoins à se dérober à l’emprise du pouvoir idéologique et médiatique grâce au rapport particulier et personnel qu’il entretient avec son corps. Cette façon de résister est définie en termes esthétiques comme une ligne serpentine, qui contourne les modèles préétablis et est propre tant aux manifestations corporelles du personnage qu’au style de l’écrivain.
Journal Article
Modalités de l’habiter contemporain et personnages dits sans domicile fixe dans L’Équipée malaise et Un an de Jean Echenoz
2023
Cet article examine deux modalités nomades de l’habiter contemporain dans les romans L’Équipée malaise (1986) et Un an (1997) de l’auteur contemporain français Jean Echenoz. En s’appuyant sur une anthropologie et une clinique de l’habiter, ainsi que sur la propre itinérance narrative de l’auteur, il étudie les pratiques spatiales de personnages dits sans domicile fixe afin d’identifier le rapport à l’espace qu’ils présentent. Cette analyse permet de nourrir la réflexion sur l’habiter contemporain, qui apparaît relever davantage, chez Echenoz, d’une ontologie relationnelle que d’une métaphysique du lieu.
Journal Article
Du cinéma comme tropisme équivoque. Sur quelques romans de Jean Echenoz
2021
Dod, aussi, la perspective du soldat assis derriere ce dernier et qui, sanglé sur son propre siege, \"par dessus l'épaule affaissée\" de son camarade tué \"voit s'approcher le sol sur lequel il va s'écraser, å toute allure et sans alternative que sa mort immédiate\" (57). Dans cet extrait ď Au piano, un zoom métonymique vertigineux saisit lobjet-mallette/fermoir/ metal-, tenant lieu de toute action et occulte lobjet du recit dans une variation å l'allure de preterition dont la desinvolture affichee aurait sans nul doute seduit Robbe-Grillet. Les declinaisons visuelles les plus apprétees tiennent ainsi lieu de micro-actions alimentant un romanesque de pure fabrique esthetique, qui concurrence le regime romanesque daction. Ainsi de cette scene nocturne dans laquelle le heros du roman Au Piano est percu au travers d'une focale canine-\"le chien continua dobserver Max en train de descendre d'un taxi\": å quoi peut bien ressembler un bipede saisi dans cette attitude par les yeux d'un quadrupede?-avant que le plan suivant, enchaine comme le chien, ne retablisse la precellence des especes-\"cetait une béte vraiment volumineuse, de format terre-neuve ou mastiff\"-au profit de la figure attendue, mise en relief par ces effets de diversion dilatoire-\"tiree par une longue laisse dont le regard de Max suivit en travelling le fil tendu pour aboutir å une personne de sexe feminin, envisagee de dos\" (49).
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Casting the Novel: References to Actors in the Work of Jean Echenoz
2015
Abandoning a rigid conception of mimesis as simple imitation or surface isomorphism, Stephen Halliwell suggests an alternate interpretation-based in a reading of Aristotle's Poetics-which would view mimesis not as a sub-category of fictional activity (corresponding to \"realism\"), but rather as fiction's equivalent: [Aristotle makes a case] for treating artistic mimesis as equivalent to fiction, if by \"fiction\" we here understand the modeling of a world whose status is that of an imaginary, constructed parallel to the real, spatiotemporal realm of the artist's and audience's experience: imaginary, in that it rests on a shared agreement between the maker and recipients of the mimetic work to suspend the norms of literal truth; but \"parallel,\" in that its interpretation depends on standards of explanatory and causal coherence that are essentially derived from and grounded in real experience (166).
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