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"Fatimides"
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Women and the Fatimids in the World of Islam
by
Cortese, Delia
,
Calderini, Simonetta
in
Africa, North
,
Africa, North -- Social life and customs
,
Egypt
2006
This first full-length study of women and the Fatimids is a groundbreaking work investigating an unexplored area in the field of Islamic and medieval studies.The authors have unearthed a wealth of references to women, thus re-inscribing their role in the history of one of the most fascinating Islamic dynasties, the only one to be named after a woman. At last some light is thrown on the erstwhile silent and shadowy figures of women under the Fatimids which gives them a presence in the history of women in medieval and pre-modern dynasties.Basing their research on a variety of sources from historical works to chronicles, official correspondence, documentary sources and archaeological findings, the authors have provided a richly informative analysis of the status and influence of women in this period. Their contribution is explored first within the context of Isma‘ili and Fatimid genealogical history, and then within the courts in their roles as mothers, courtesans, wives and daughters, and as workers and servants. Throughout the book comparison is drawn with the status and roles of women in earlier, contemporary and subsequent Islamic as well as non-Islamic courts.
Un « Alceste musulman » : Sībawayh le fou et les Iḫšīdides
2018
Dans son article de 1972 sur « La prise du pouvoir par les Fatimides en Égypte », Thierry Bianquis évoque à quelques reprises un fou de la Fusṭāṭ iḫšīdide, surnommé Sībawayh, une sorte dʾ« Alceste musulman » qui harcelait ses contemporains de sa misanthropie. Autrement ignoré de lʾhistoriographie contemporaine, le personnage nous est connu grâce à un opuscule que lui consacra al‑Ḥasan b. Ibrāhīm b. Zūlāq (m. 387/998). De vingt-deux ans son cadet, ce dernier lʾavait fréquenté de près et fut le témoin oculaire et auditif dʾun grand nombre de ses coups dʾéclat. En replaçant Sībawayh dans son contexte historique, je mʾinterroge sur la portée politique et sociale de la forme de folie dont il souffrit. Au‑delà des topoi que sa biographie partage avec le genre consacré aux « déments sensés » (ʿuqalāʾ al‑maǧānīn), Sībawayh, protégé par sa popularité auprès des masses et par sa démence, se fit le héraut dʾune partie des habitants de Fusṭāṭ exaspérés par le comportement de leurs élites et de leurs dirigeants.
Journal Article
The oliphant : Islamic objects in historical context
2004
This book discusses a group of medieval carved ivory horns, namely oliphants. It draws upon medieval visual as well as literary sources both Arabic and Latin, with an eye to providing an original interpretation of these objects. In doing so, it breaks new ground in the understanding of both oliphants and the historical context of medieval artefacts in general.
De l’hypothèse fatimide à l’évidence seldjoukide
2018
En 1976, Thierry Bianquis accepta de co-diriger les fouilles de Raḥba-Mayādīn. Il souhaitait notamment découvrir si les Fatimides, bien qu’ayant eu un pouvoir effectif assez bref sur Raḥba, avaient laissé des traces matérielles de leur domination dans les confins orientaux de leur empire. La réponse à cette question s’est avérée négative. En revanche, la documentation issue des fouilles a permis de mettre en évidence certaines caractéristiques du peuplement de la vallée de l’Euphrate aux xie-xiie siècles, période très mal connue car peu représentée dans l’archéologie et les monuments syriens. À ce moment-là, l’architecture domestique et la production céramique de Raḥba sont particulières. Elles dénotent une forte influence de l’Iran oriental qui pourrait être la trace, dans la culture matérielle, de l’arrivée voire de la fixation des Seldjouqides dans la région.
Journal Article
La fitna sicilienne : une fitna inachevée ?
2011
La Sicile islamique (ixe-xie siècle) semble peu fertile en événements qualifiés de fitna dans les sources. Seules quatre occurrences du terme apparaissent au cours d’un peu plus de deux siècles de domination musulmane de l’île. Ou plus exactement, des épisodes semblables à d’autres qui seraient appelés de la sorte ailleurs ne le sont pas en Sicile et la qualification d’un événement en fitna n’est jamais unanime chez les auteurs consultés. Les raisons de cette absence sont difficiles à établir de manière certaine, mais cette dernière semble refléter l’intégration inachevée de la Sicile à l’ensemble politique islamique aux yeux des auteurs médiévaux.
Journal Article
Devoirs fiscaux et droits fonciers: La condition des Fellahs égyptiens (13e-16e siècles)
2000
Cet article se propose de reprendre la question de la condition des fellahs, en relevant les occurrences du terme fallāḥ dans la littérature administrative des 12e-15e siècles, et en les relisant à la lumière de deux documents du début de l'époque ottomane: le Ḳānūnnāme-i Miṣir de 1525 et une copie partielle du cadastre de 933/1527-1528. L'étude confirme l'assertion d'al-Maqrīzī selon laquelle la condition du fallāḥ, et sans doute le terme même, apparurent au début de l'époque ayyoubide, avec l'instauration de l'iqṭāʿ dans les campagnes. Dans son sens administratif, durant la période considérée le fallāḥ était le contribuable acquittant l'impôt foncier. La charge fiscale globale du village était répartie chaque année entre un petit nombre de personnes, choisies en fonction de leur capacité à mettre en valeur et à exploiter les terres arables, sur des superficies assez importantes. L'article examine trois questions: les fallāḥūn étaient-ils des serfs attachés à la glèbe? cultivaient-ils des terres pour le compte de l'État? ou exploitaient-ils leurs propres terres, dont ils auraient été propriétaires? L'étude des charges et obligations pesant sur le groupe des fallāḥūn conduit à un tableau plus complexe de la société rurale, comme des politiques mises en œuvre par l'État pour assurer ses rentrées fiscales à travers le maintien de la mise en culture des terres. /// This paper sets out to reconsider the issue of the Egyptian fallāḥs conditions, by collecting the occurrences of the word fallāḥ in the administrative writings of the 12th-15th centuries and then rereading them in relation to two documents dating from the beginning of the Ottoman era: the Ḳānūnnāme-i Miṣir (1525) and a partial copy of the 933/1527-1528 cadaster. Al-Maqrīzī asserted that the fallāḥs' status had appeared at the beginning of the Ayyubid era, probably with the term itself of fallāḥ when the iqṭāʿ was instituted in the rural areas; this study confirms his assertion. During the period under study, the word fallāḥ, used in its administrative meaning, signified the land-tax payer. Each year, the overall village tax was apportioned out between a few individuals who had been chosen according to their ability of exploiting relatively large tracts of arable lands. This paper examines three questions: were the fallāḥūn actually serfs who were bound to the glebe? Did they farm lands on behalf of the state? Or did they exploit their own lands and enjoy the status of landowners? By studying the charges and duties weighing on the fallāḥūn group, one is led to picture a more complex view of Egyptian rural society as well as of the policies implemented by the state in order to ensure its fiscal income through the maintenance of effective land cultivation.
Journal Article
Fātimid Ambassadors in Bobastro: Changing Religious and Political Allegiances in the Islamic West
2009
This article focuses on the visit by two Fāṭimid dā'īs (missionaries or propagandists) to 'Umar ibn Ḥafṣūn, a controversial figure in the history of Muslim Spain. Emphasising the significance of the gifts they brought to Bobastro, Ibn Ḥafṣūn's headquarters, this article analyses the diplomatic relations between North Africa and Islamic Spain in the 10th century and the earliest introduction of Shī'ism in Western Europe. Cette contribution porte sur la visite de deux dā'īs fāṭimides (missionaires ou propagandistes) à 'Umar ibn Ḥafṣūn qui fut un personnage contesté dans l'histoire de l'Espagne musulmane. Un examen détaillé des cadeaux apportés par eux à Bobastro, le siège de 'Umar ibn Ḥafṣūn, mène à l'analyse des relations diplomatiques entre le Maghreb et l'Andalus au ${\\rm X}^{{\\rm \\grave{e}me}}$ siècle à l'aube de l'introduction de la doctrine chiite en Europe occidental.
Journal Article
La diffusion de la doctrine nusayrie au IVe/Xe siècle d’après le Kitāb Khayr al-Sanī‘a du cheikh Husayn Mayhūb Harfūš
2011
AbstractLe Kitāb Khayr al-Sanī‘a fī mukhtasar tārīkh ġulāt al-šī‘a du šaykh Husayn Mayhūb Harfūš (1890-1959) consacre aux disciples d'al-Husayn b. Hamdān al-Hasībī (m. 358/969) et de Muhammad b. Alī l-Ğillī (m. 399/1009) de courtes notices biographiques qui nous fournissent de précieuses informations sur la diffusion de la doctrine nusayrie au IVe/Xe siècle: une diffusion à grande échelle, sur toute l'étendue de l'Orient musulman et dans toutes les couches de la société, y compris parmi les élites de l'époque, au prix d'un prosélytisme dont les nombreuses conversions de chrétiens et de juifs illustrent l'efficacité. Ces notices témoignent aussi de l'implantation précoce des «Nusayris» dans la montagne côtière de Syrie, prélude à une phase de repli et de regroupement de clans et de tribus d'origines diverses qui dura jusqu'au milieu du VIIe/XIIIe siècle et fut aussi une période d'intense activité de préservation du patrimoine: contrairement aux disciples d'al-Hasībī, qui s'attachèrent d'abord à diffuser la doctrine, ceux d'al-Ğillī firent surtout œuvre de transmetteurs et de copistes, mémorisant et recopiant les œuvres de leurs maîtres, comme celles des ġulāt des générations précédentes, au premier rang desquels figurait Muhammad b. Nusayr.
Journal Article