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"Fusṭāṭ"
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The rise of a capital : Al-Fusṭāṭ and its hinterland, 18/639-132/750
\"In The Rise of a Capital: Al-Fusṭāṭ and Its Hinterland, 18/639-132/750, Jelle Bruning maps al-Fusṭāṭ's development from a garrison town founded by Muslim conquerors near modern Cairo (Egypt) in c. 640 C.E. into a bustling provincial capital a century later. Synthesising contemporary papyri, archaeology and narrative sources, this book argues that al-Fusṭāṭ's position in Egypt changed with the different policies of the Rightly-Guided and Umayyad caliphs and their provincial representatives. Because these policies affected the town's centrality in the administration as well as in commercial and legal networks throughout Egypt, from Alexandria in the north to Aswan in the south, The Rise of a Capital offers valuable new insights into Egypt's society during the first century of Muslim rule.\"--Provided by publisher.
Un « Alceste musulman » : Sībawayh le fou et les Iḫšīdides
2018
Dans son article de 1972 sur « La prise du pouvoir par les Fatimides en Égypte », Thierry Bianquis évoque à quelques reprises un fou de la Fusṭāṭ iḫšīdide, surnommé Sībawayh, une sorte dʾ« Alceste musulman » qui harcelait ses contemporains de sa misanthropie. Autrement ignoré de lʾhistoriographie contemporaine, le personnage nous est connu grâce à un opuscule que lui consacra al‑Ḥasan b. Ibrāhīm b. Zūlāq (m. 387/998). De vingt-deux ans son cadet, ce dernier lʾavait fréquenté de près et fut le témoin oculaire et auditif dʾun grand nombre de ses coups dʾéclat. En replaçant Sībawayh dans son contexte historique, je mʾinterroge sur la portée politique et sociale de la forme de folie dont il souffrit. Au‑delà des topoi que sa biographie partage avec le genre consacré aux « déments sensés » (ʿuqalāʾ al‑maǧānīn), Sībawayh, protégé par sa popularité auprès des masses et par sa démence, se fit le héraut dʾune partie des habitants de Fusṭāṭ exaspérés par le comportement de leurs élites et de leurs dirigeants.
Journal Article
À propos d’un témoignage épigraphique daté sur une vaisselle d’al‑Fusṭāṭ (256/869‑70)
2020
Il s’agit d’un document épigraphique sculpté en relief sur la paroi d’une vaisselle en poterie commune acquise en Égypte en 1953 par l’historien tunisien H. H. Abdelwahhab. Cette pièce unique reste toutefois introuvable de nos jours. Ce document est le seul dans la céramique égyptienne d’époque toulounide à avoir mentionné à la fois le nom de la ville d’al‑Fusṭāṭ, une date de fabrication (256/869‑70), le prénom d’un personnage et une formule de souhait. L’étude de cette vaisselle ne se limite pas seulement à l’édition de son texte, mais elle essaye de trouver les arguments capables de confirmer son authenticité et sa valeur historique. It is an epigraphic document carved in relief on the wall of a common pottery tableware acquired in Egypt in 1953 by the Tunisian historian H. H. Abdelwahhab. But, unfortunately, this tableware is nowhere to be found. This document is the only one in Egyptian Tulunid ceramics to have mentioned the name of the city of al‑Fusṭāṭ, a date of manufacture (256/869‑70), the first name of a character and a wish form. The study of this tableware is not only limited to the edition of its text but it tries to find the arguments capable of confirming its authenticity and its historical value.
Journal Article
Les aḥbās de Fusṭāṭ aux deux premiers siècles de l’Hégire : entre pratiques socio-économiques et normalisation juridique
2013
Cette étude porte sur les pratiques sociales en matière de biens inaliénables, le ḥubs (pl. aḥbās), au début de l’Islam, et leur rapport avec les théories juridiques naissantes en se fondant sur une documentation exclusivement égyptienne. Dans un premier temps, nous examinons les spécimens des actes de ces biens parvenus jusqu’à nous, conservés dans la littérature pré-fatimide de Fusṭāṭ, en mettant l’accent sur les pratiques sociales en vigueur à Fusṭāṭ dès la fin du ier/viie siècle et les spécificités des clauses composant ces actes. Les tentatives des fondateurs de ces biens pour pérenniser leur patrimoine et contourner certaines règles rigides de l’héritage en sont un exemple. Ensuite, l’accent est mis sur l’intervention du corps judiciaire et juridiques (cadis et jurisconsultes) dans la réglementation et la résolution de ces biens à partir du milieu du iie/viiie siècle, en se fondant sur quelques documents papyrologiques des trois premiers siècles de l’Hégire. Cette enquête permet de mieux apprécier l’évolution de l’institution des biens inaliénables en Égypte dans une dynamique de transition qui aboutit, à terme, à normaliser les pratiques sociales en la matière.
Journal Article
Une tradition coranique égyptienne ? Le codex de ʿUqba b. ʿĀmir al-Ǧuhanī
2022
Résumé
La découverte de nombreux fragments coraniques anciens à Fusṭāṭ semble aller à l'encontre du discours véhiculé par les sources littéraires, qui n'accordent à l'Égypte qu'un rôle mineur dans l'histoire de la constitution du Coran. Le présent article tente de résoudre ce paradoxe en retraçant l'histoire de l'introduction du Coran en Égypte dans la seconde moitié du Ier/VIIe siècle. Il met en évidence l'existence d'un codex pré-canonique attribué au gouverneur ʿUqba b. ʿĀmir al-Ǧuhanī (m. 58/677-8), un Compagnon considéré comme une des principales autorités dont se réclamaient les savants égyptiens de l'époque omeyyade. Le codex de ʿUqba, qui n'était vraisemblablement qu'un exemplaire à usage privé, sombra dans l'oubli après que le gouverneur ʿAbd al-ʿAzīz b. Marwān eut fait réaliser une copie officielle du Coran conforme au canon ʿuṯmānien.
Journal Article
Les Banū Ḥinnā à Fusṭāṭ-Miṣr. Pouvoir et implantation urbaine d’une famille de notables à l’époque mamelouke
2013
Cet article se propose de reconstruire l’histoire d’une famille de notables égyptiens, originaire de Fusṭāṭ-Miṣr, les Banū Ḥinnā, à partir des informations contenues dans les sources historiques de l’époque mamelouke (1250-1517). En prenant comme exemple cette famille d’origine copte, islamisée au tournant des xiie et xiiie siècles, il s’agira, dans un premier temps, d’illustrer la façon dont certaines familles de notables égyptiens ont pu prospérer à l’avènement du nouveau pouvoir en investissant massivement l’administration de l’État mamelouk. La seconde partie de cette étude met en lumière l’ancrage social et spatial de la famille à Fusṭāṭ-Miṣr et la façon dont son importante activité édilitaire et ses investissements dans la ville ont pu contribuer à façonner l’espace urbain et à laisser une trace dans la mémoire des contemporains.
Journal Article
Poverty and charity in the Jewish community of medieval Egypt
2005,2009
What was it like to be poor in the Middle Ages? In the past, the answer to this question came only from institutions and individuals who gave relief to the less fortunate. This book, by one of the top scholars in the field, is the first comprehensive book to study poverty in a premodern Jewish community--from the viewpoint of both the poor and those who provided for them. Mark Cohen mines the richest body of documents available on the matter: the papers of the Cairo Geniza. These documents, located in the Geniza, a hidden chamber for discarded papers situated in a medieval synagogue in Old Cairo, were preserved largely unharmed for more than nine centuries due to an ancient custom in Judaism that prohibited the destruction of pages of sacred writing. Based on these papers, the book provides abundant testimony about how one large and important medieval Jewish community dealt with the constant presence of poverty in its midst.
Multi-disciplinary approaches to the Islamic period in Egypt and the Red Sea Coast
2005
We are privileged to offer a summary of the massive campaign of excavation and survey conducted by the author and his team from Japan in northern Egypt and the neighbouring coast of Sinai. Over the last few years they have excavated a large sector of al-Fustat (the early Islamic settlement on the outskirts of modern Cairo), mapped the early Christian monastery at Wadi al-Tur (sixth–twelfth century AD), recorded early Islamic rock inscriptions on Mt Naqus eighth–twentieth century AD), mapped the port and mosque at Raya (originating in the sixth–twelfth or thirteenth century AD) and investigated on a large scale the fourteenth–twentieth-century sequence at al-Kilani (al-Tur). Among the objects unearthed at al-Kilani were 4000 fragments of manuscripts. The work is throwing new light on early Islam, its development of social and commercial networks, and its relation with Christian, Coptic and Byzantine cultures.
Journal Article
Life and Works
by
Rudavsky, T. M.
in
Jewish Quarter, where Maimonides lived close to the Great Mosque
,
Maimonides writings ‐ height of twelfth‐century Andalusian Aristotelianism
,
Maimonides' intellectual biography ‐ against backdrop of twelfth‐century Spain and North Africa
2010
This chapter contains sections titled:
Maimonides' Life
Philosophical Influences
Early Works
Major Works
Reception of Maimonides' Works
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