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La très petite image de Notre-Dame de Soufanieh
Au Liban et en Syrie, deux espaces politiques étroitement liés en raison de leur histoire et de leur configuration communautaire, un réseau de mystiques chrétiennes s'est constitué depuis le début des années 1980. Ces femmes, qui officient dans leur appartement ou maison particulière, ne se fréquentent pas ou très rarement. Elles sont néanmoins liées entre elles par Notre-Dame de Soufanieh, une « icône » miraculeuse dont la reproduction se retrouve chez chacune d'entre elles. L'histoire de cette image commence à Damas en novembre 1982, quelques mois après l'insurrection de Hama, dans un contexte d'extrême violence. S'intéresser à sa biographie, à sa matérialité et à son parcours politique apporte un éclairage sur les modalités de présentification de « la Vierge » qui, ici, exprime et provoque – par un déplacement ténu inattendu – un désordre critique. In Lebanon and Syria, two political spaces linked by a common history and a similar confessional configuration, a network of Christian female mystics has been forming since the early 1980s. They build their holy gests in their private houses and don't meet each other. However, each of them has a replica of the miraculous icon of Our Mother of Soufanieh. Therefore, this icon makes a link between them. The story of this image starts in Damascus, in November 1982, few months after the Hama insurrection, in a context of extreme violence. Exploring its biography, materiality and political career highlights how \"the Virgin\"is \"presentified\" and how \"she\" expresses and induces – through tenuous and unexpected movement – critical disorder. En el Líbano y en Siria, dos espacios políticos estrechamente ligados por su historia y su configuración comunitaria, se constituyó una red de místicas cristianas desde principios de los años 1980. Estas mujeres, que ofician en sus departamentos o casas particulares, no se frecuentan, o lo hacen muy rara vez. Ellas están sin embargo ligadas entre sí por Nuestra Señora de Soufanieh, un \"ícono\" milagroso cuya reproducción se encuentra en la casa de cada una de ellas. La historia de esta imagen comienza en Damasco en noviembre de 1982, algunos meses después de la insurrección de Hama, en un contexto de extrema violencia. Interesarse por su biografía, por su materialidad y por su recorrido político contribuye a comprender las modalidades de presentificación de \"la Virgen\" que, aquí, expresa y provoca –por un desplazamiento inesperado– un desorden crítico.
La châsse de l'imam Husayn: Fabrique et parcours politique d'un objet religieux de Qom à Karbala
Dans le chiisme populaire, le recours aux objets pour activer le lien de l'humain au divin apparaît nettement. Il en est ainsi de la fabrication d'une nouvelle châsse (zarih), grille en métaux précieux placée autour de la tombe, destinée au mausolée de l'Imam Husayn à Karbala en Irak. Son processus de construction s'est étendu de 2007 à 2013 dans la ville Iranienne de Qom. Cet objet volumineux de douze tonnes a été transporté de ville en ville jusqu'à Karbala, dans une procession attirant des millions de pèlerins, suscitant des pratiques de ferveur populaire, mais aussi des débats passionnés entre les savants religieux sur la légitimité de telles pratiques. La châsse se voit ainsi conférer une valeur sacrée, non par une décision institutionnelle, mais par une ferveur populaire spontanée. In the popular Shi'ism, the use of objects to activate the link of the human to the divinity appears clearly, so the production of a new shrine (zarih), grid fabricated with precious metals to be placed around the tomb of Imam Husayn in his mausoleum at Karbala in Iraq. The construction process of this shrine, extremely meticulous and expensive, extended from 2007 to 2013 and was held in the Iranian city of Qom. When its production was completed, this large object weighting twelve tons was transported from city to city to Karbala, in a procession attracting millions of pilgrims, sparking popular fervor practices. This event has also engaged passionate debate among religious scholars on legitimacy of such practices. The shrine is granted a sacred value, not by an institutional decision, but by a spontaneous popular fervor. En el shiismo popular se recurre frecuentemente a objetos para activar el lazo de lo humano con el divino. La fabricación de una nueva verja (zarih) en metales preciosos ubicada alrededor de la tumba, destinada al mausoleo del Imam Husayn en Karbala, en Irak tiene que ver con este proyecto. Su construcción se extendió desde 2007 hasta 2013 en la ciudad iraní de Qom. Este objeto voluminoso de doce toneladas fue transportado de ciudad en ciudad hasta Karbala, en una verdadera procesión que atrajo millones de peregrinos, generando prácticas de fervor popular, pero también debates apasionados entre los eruditos religiosos sobre la legitimidad de estas prácticas. La verja adquiere así un valor sagrado, no por una decisión institucional, sino gracias al espontáneo fervor popular.
Médiation funéraire en Mongolie: Cercueil, yourte miniature et nourriture
À la fin du XVIe siècle, le clergé bouddhique interdit d'adresser de la nourriture sacrificielle aux morts. Aujourd'hui, en contexte postcommuniste de tolérance religieuse où se mêlent des éléments bouddhiques et chamaniques, des familles bouddhistes mobilisent de nouvelles techniques de médiation et de nouveaux artefacts pour instaurer une relation avec les morts. Elles fabriquent des objets (cercueil, yourte miniature), manipulent des matières (bois, tissus, métal) et partagent des substances (nourriture) pour favoriser la bonne renaissance des âmes des morts et entretenir de bonnes relations avec elles. L'analyse praxéologique déployée se fonde sur des descriptions ethnographiques de type monographique, des schémas et des photographies des médiations funéraires contemporaines mongoles. In the late 16th century, the Buddhist clergy banned to address sacrificial food to the dead. Today, in a Post communist context of religious tolerance in which Buddhist and Shamanic elements are intertwined, Buddhist families mobilise new techniques of mediation and new artefacts to establish a relationship with the dead. They manufacture artefacts (coffin, miniature yurt), manipulate materials (wood, fabrics, metal) and share substances (food) to favour the good rebirth of the dead's souls and maintain good relations with them. The praxeological analysis deployed is based on monographic ethnographic descriptions, drawings and photographs of the contemporary Mongolian funerary mediations. A finales del siglo VXI, el clero budista prohíbe dar alimentos sacrificiales a los muertos. Hoy en día, en un contexto postcomunista de tolerancia religiosa, en el que se mezclan elementos budistas y chamánicos, familias budistas movilizan nuevas técnicas de mediación y nuevos artefactos para establecer una relación con los muertos. Esas familias fabrican objetos (ataúd, yurta miniatura), manipulan materiales (madera, tela, metal) y comparten sustancias (alimentos) para favorecer el bueno renacimiento de las almas de los muertos et y mantener buenas relaciones con las almas. El análisis praxeológico detallado se basa en descripciones etnológicas de tipo monográfico, modelos y fotografías de las medicaciones funerarias contemporáneas mongoles.
Objets de l'offrande: représentations funéraires sur les lécythes attiques du vesiécle avant J.-C
Au ve siècle, pour représenter le rituel funéraire, le choix des peintres se porte massivement sur le moment de l'offrande à la stèle: le moment où les objets interviennent. Ces images sont répresentées sur des lécythes à fond blanc, qui sont eux-mêmes dédiés au défunt. Une double mise en abyme s'opère dans cette série, celle de l'image de l'offrande sur un objet d'offrande, et celle de lécythes représentés sur des lécythes. Par ce jeu d'imbrication, le geste de l'offrande se voit doublement signifié, le défunt doublement honoré, et leproduit du travail des artisans potiers s 'en trouve exalté. Mais autour de la stèle d'autres objets que les vases sont offerts, ils qualifient le défunt etfixent son image dans un portrait idéalisé, tout en ouvrant des voies vers d'autres espaces. In the 5th century, when depicting the funerary ritual, the most frequent choice of painters was the moment of the stele offering: the moment when objects are engaged. These images are represented on white lekythoi, which are dedicated to the deceased. A double mise en abyme is observed in this series, the image of an offering depicted on an offering object and lekythoi featured on lekythoi. With this imbrication effect, the gesture of offering is doubly signified, the deceased doubly honoured, and the pottersf work becomes exalted. However, around the stele, objects other than vases are offered, and these qualify the deceased and set his image in an idealistic portrait, as they open paths toward other iconographies, other spaces.
Identités sonores réelles et fantasmées dans l’Antiquité : à chacun sa percussion ?
Les instruments de musique, et en particulier les instruments à percussion, participent à la construction des identités des communautés. Crotales, roptres, cloches, tambours et bien d’autres sont ainsi associés à différentes pratiques cultuelles, voire spécifiquement à certaines divinités. La réception de ces objets dans les époques postérieures a renforcé cette idée d’exclusivité : le sistre d’Isis, les cymbales de Cybèle, les crotales et les tambourins de Dionysos, etc. Or ces topoï opèrent une sélection parmi les usages possibles de ces instruments et réduisent bien souvent chacun d’eux à une empreinte sonore identitaire particulière. À travers une étude lexicographique exhaustive, on montrera, au cas par cas, que ces artefacts peuvent au contraire obéir à une variété de fonctionnalités qui dépasse le seul usage rituel et cultuel. On trouvera la confirmation de cette polyvalence dans les données archéologiques qui seront également sollicitées.
Les statues vivent aussi. Théorie néoplatonicienne de l’objet rituel
Comment comprendre qu’un rituel transforme une statue de pierre en un dieu vivant, et comment envisager ce phénomène autrement que comme une croyance trompeuse ? Il faudrait tenter de saisir la logique paradoxale qui permet d’articuler dans un même objet ses déterminations matérielles et ses caractéristiques divines. En prenant au sérieux les analyses que les derniers philosophes néoplatoniciens ont menées de leurs propres pratiques théurgiques, il nous semble possible de dégager les linéaments d’une théorie de l’objet rituel qui remette le problème en perspective à partir de ses implications métaphysiques.
Les objets rituels des Juifs à la fin du Moyen Âge, catalyseurs des sentiments antijuifs ou fédérateurs des identités ?
Après s’être interrogé sur la notion d’objet rituel et sa validité pour l’époque médiévale, l’article s’attache à examiner les différents objets qui apparaissent comme symboliques des Juifs (kippah, franges rituelles, couteau de la circoncision ou de l’abattage rituel), mais aussi des objets non « identitaires » et la façon dont ils sont appréhendés dans le cadre des relations entre Juifs et Chrétiens à la fin du Moyen Âge dans l’espace ibérique. Utilisés dans le cadre de rites spécifiquement juifs ou dans des rituels exogènes, ils apparaissent comme des objets transitionnels dans l’expression des sentiments, positifs ou négatifs, des groupes et des individus. L’iconographie et les sources textuelles (documents normatifs et de la pratique, traités de théologie et commentaires bibliques et talmu­diques) éclaireront l’analyse.
Apports de la post-phénoménologie à l’étude de la consommation d’objets techniques : principes et perspectives applicatives – illustrées par le cas du self-tracking
De plus en plus de travaux en marketing mobilisent actuellement des théories, conceptuellement novatrices, qui repensent les distinctions communément établies entre les objets et les sujets. S'inscrivant dans cette perspective, cet article propose d'introduire en marketing la théorie post-phénoménologique, récemment développée en philosophie. Un exposé synthétique en est fait, qui présente ses principaux cadres conceptuels et les traduit en guide d'investigation. Pour illustrer l'intérêt et la portée de la post-phénoménologie, une étude empirique est effectuée, portant sur les technologies de métrologie personnelle ou self-tracking. Les résultats rapportés permettent d'apprécier les apports de la post-phénoménologie. Celle-ci invite à une autre façon de penser et questionner la consommation des objets techniques, en les reconnaissant porteurs d'une intentionnalité. Elle dessine une alternative aux théorisations actuelles sur l'agentivité de l'objet. Elle propose un cadre analytique performant, qui structure et systématise l'examen des manières dont les objets techniques modulent les relations au monde des consommateurs : non seulement leur expérience du monde, mais encore leur expérience de cette expérience du monde. © l'Association Française du Marketing, 2022.
Un sanctuaire grec vu d’ailleurs : la représentation de Delphes dans les Éthiopiques d’Héliodore
Comment un romancier originaire d’Émèse représente-t-il, à travers deux personnages, l’un égyptien, l’autre éthiopien, le sanctuaire emblématique de l’hellénisme, le « nombril » du monde ? La représentation relève-t-elle de la fiction ou de la réalité ? Est-elle construite sur l’intertextualité ou correspond-elle à une chose vue ? Il est difficile de trancher, d’autant plus que la datation de l’œuvre est incertaine. La description, sous la forme de l’ekphrasis, privilégie les cérémonies religieuses où prend naissance l’amour des protagonistes. Delphes et Apollon jouent un rôle central dans l’intrigue, même si, hors de Grèce, leur renommée et leur primauté sont remises en question, voire ignorées. Commencée dans le sanctuaire delphique, l’histoire d’amour trouve sa consécration en Éthiopie, à Méroé, où Hélios supplante Apollon.