Search Results Heading

MBRLSearchResults

mbrl.module.common.modules.added.book.to.shelf
Title added to your shelf!
View what I already have on My Shelf.
Oops! Something went wrong.
Oops! Something went wrong.
While trying to add the title to your shelf something went wrong :( Kindly try again later!
Are you sure you want to remove the book from the shelf?
Oops! Something went wrong.
Oops! Something went wrong.
While trying to remove the title from your shelf something went wrong :( Kindly try again later!
    Done
    Filters
    Reset
  • Discipline
      Discipline
      Clear All
      Discipline
  • Is Peer Reviewed
      Is Peer Reviewed
      Clear All
      Is Peer Reviewed
  • Item Type
      Item Type
      Clear All
      Item Type
  • Subject
      Subject
      Clear All
      Subject
  • Year
      Year
      Clear All
      From:
      -
      To:
  • More Filters
4 result(s) for "Part 2: Post-socialist perspectives"
Sort by:
The Danzanravjaa museum in the Mongolian Gobi: An ancient exhibition temple revived as a modern museum?
Les Mongols prétendent que le premier musée de Mongolie a été fondé au 19e siècle par le grand lama excentrique, poète et dramaturge Danzanravjaa (1804-1856), à partir de sa collection personnelle, pour éduquer son peuple. Il était situé dans son monastère de Hamar dans le désert de Gobi. Après sa mort, le musée a été transformé en son temple funéraire. Le monastère a été détruit lors des persécutions religieuses de 1937-1938, mais une partie des objets a été cachée dans les grottes des montagnes voisines. En 1991, Altangerel, le descendant du premier lama-conservateur du musée, reconstruisit le musée dans la ville de Sainshand. Le musée abrite de nombreux artefacts bouddhiques, des œuvres d’art et des écrits de Danzanravjaa, des cadeaux diplomatiques, une statue en cire de Danzanravjaa et un stupa renfermant ses cendres de crémation. Une salle généralement fermée à clé renfermant les objets les plus précieux et les plus sacrés est ouverte seulement à quelques visiteurs dévots. Le musée est visité à la fois par les touristes et les fidèles bouddhistes qui vénèrent les reliques de Danzanravjaa. Cet article examine l’organisation générale et la scénographie du musée, le caractère hybride (en partie religieux) du lieu, le lien avec le monastère reconstruit et l’attitude des visiteurs, afin d’interroger la présence d’une religion vivante au sein du musée. ‪Mongols claim that Mongolia’s first museum was founded in the 19th‪ ‪ ‪ ‪century by the great eccentric lama, poet, and dramaturge Danzanravjaa (1804-1856), from his personal collection, in order to educate his people. The museum was located in Hamar Monastery in the Gobi Desert, and after Danzanravjaa‪ ‪’‪ ‪s death, it was turned into his funerary temple. The monastery was destroyed during the religious persecutions of 1937-1938 but some of the artefacts were hidden in caves in the nearby mountains. In 1991, Altangerel, the descendant of the museum’s lama-curator, rebuilt the museum in the city of Sainshand. The museum houses many Buddhist artefacts, Danzanravjaa’s artworks and writings, diplomatic gifts, as well as a wax statue of Danzanravjaa and a stupa enshrining his corporeal remains. There is also a room that is usually locked to protect the most precious and holiest objects, and which is open to special devout visitors only. The museum is visited by both tourists and Buddhist devotees who worship the relics of Danzanravjaa. This paper examines the general organisation and scenography of the museum, the hybrid (partly religious) character of the place, the link with the rebuilt monastery, and the attitude of visitors, with the broader aim of questioning the presence of a living religion inside the museum.‪
The sacred memory regime and museum exhibitions during the centenary of the First World War in Russia
‪Lors du centenaire de la Première Guerre mondiale en Russie, les musées de Moscou et de Saint-Pétersbourg ont organisé de nombreuses expositions. Cet article étudie l’impact sur les musées du « r‪ ‪é‪ ‪gime m‪ ‪é‪ ‪moriel sacr‪ ‪é »‪ ‪ caract‪ ‪é‪ ‪ristique de ce centenaire. L‪ ‪’‪ ‪effort de l‪ ‪’‪ ‪Etat russe pour sensibiliser le public et la participation active de l‪ ‪’‪ ‪Eglise orthodoxe, devenue un acteur incontournable dans le domaine de la m‪ ‪é‪ ‪moire, expliquent l‪ ‪’‪ ‪utilisation massive des c‪ ‪é‪ ‪r‪ ‪é‪ ‪monies religieuses et des discours marqu‪ ‪é‪ ‪s par l‪ ‪’‪ ‪influence de l’Eglise. Dans ce contexte, les musées publics ont réagi de différentes manières. Certains musées, fidèles à la tradition muséologique soviétique, ont adopté une approche laïque et scientifique de l’exposition des objets de culte. D’autres, combinant la tradition soviétique et la nouvelle muséologie, ont présenté leurs expositions d’une manière à la fois sacrée et laïque, en créant une ambiance commémorative et patriotique et en utilisant certains éléments visuels, textuels et sonores pour rappeler le devoir de mémoire. D’autres enfin, en particulier les musées de guerre, se sont présentés comme des « espaces sacr‪ ‪é‪ ‪s‪ ‪ ‪ ‪»‪ ‪ en exposant des ic‪ ‪ô‪ ‪nes, des images du Christ, en organisant des pri‪ ‪è‪ ‪res et en mettant en valeur la mentalit‪ ‪é‪ ‪ religieuse des personnes qui avaient v‪ ‪é‪ ‪cu la guerre. Le nouveau mus‪ ‪é‪ ‪e ‪ ‪« ‪ ‪La Russie dans la Grande Guerre‪ ‪ ‪ ‪»‪ ‪, situ‪ ‪é‪ ‪ dans la Chambre Martiale ‪ ‪à‪ ‪ Tsarskoe Selo, est ‪ ‪é‪ ‪tudi‪ ‪é‪ ‪ de mani‪ ‪è‪ ‪re d‪ ‪é‪ ‪taill‪ ‪é‪ ‪e pour analyser cette nouvelle approche dans la pr‪ ‪é‪ ‪sentation du fait militaire.‪ ‪During the centenary of the First World War in Russia, museums in Moscow and Saint Petersburg organised numerous exhibitions. This article investigates the impact on museums of the “sacred memory regime” typical of that centenary. The efforts of the Russian state to emotionalise the event and the efforts of the Orthodox Church to become an essential partner of the state in the field of war memory explain the massive use of religious ceremonies, symbols, and expressions. In this context, public museums have responded in different ways. Some museums, in continuity with the Soviet museological tradition, have adopted a secular, scientific approach to the display of cult objects. Others, combining the Soviet tradition and the new museology, presented their exhibits in a “sacred-secular” way, using some visual elements that recalled the debt of memory and in a way that was likely to evoke an emotional response. The third group, especially the war museums, presented their institutions as “sacred spaces” by displaying icons, using images of Christ to decorate the space, organising prayers and staging the religious mentality of the people who lived through the war. As a case study, the new museum ‘Russia in the Great War’ in the Martial Chamber in Tsarskoe Selo, is described in detail to analyse this trend.‪
Custodians of heritage and faith: Orthodox Christianity in a Russian state museum
‪Cette étude du cas du « temple imp‪ ‪é‪ ‪rial‪ ‪ »‪ ‪ de l‪ ‪’‪ ‪ancien ch‪ ‪â‪ ‪teau des tsars ‪ ‪à‪ ‪ Gatchina, un mus‪ ‪é‪ ‪e public situ‪ ‪é‪ ‪ pr‪ ‪è‪ ‪s de Saint-P‪ ‪é‪ ‪tersbourg, illustre la mani‪ ‪è‪ ‪re dont des politiques men‪ ‪é‪ ‪es au plus haut niveau de l‪ ‪’‪ ‪Etat ont permis de lier le soin professionnel pour la mat‪ ‪é‪ ‪rialit‪ ‪é‪ ‪ religieuse du pass‪ ‪é‪ ‪ imp‪ ‪é‪ ‪rial ‪ ‪à‪ ‪ l‪ ‪’‪ ‪introduction d‪ ‪’‪ ‪une pratique chr‪ ‪é‪ ‪tienne orthodoxe. Cette combinaison a aussi r‪ ‪é‪ ‪sult‪ ‪é‪ ‪ des trajectoires de vie sp‪ ‪é‪ ‪cifiques et des positions ‪ ‪é‪ ‪thiques des acteurs, de relations sociales et d‪ ‪’‪ ‪identit‪ ‪é‪ ‪s collectives issues de la période soviétique tardive et de l’ère postsoviétique, ainsi que de longues luttes intra-orthodoxes locales mettant en jeu pouvoir et piété. L’étude éclaire l’émergence d’un complexe religieux-patrimonial post-séculier en Russie. Ce complexe est modelé simultanément par un éthos séculier, précédemment athéiste, de conservation du patrimoine et par un engagement religieux.‪ ‪This article presents a case study of the ‘imperial temple’ of the former tsars’ palace in Gatchina, a state museum located nearby Saint Petersburg. It illustrates how top-level state policies have allowed professional focus on the religious materiality of the imperial past to become linked to the introduction of Orthodox Christian practice. This combination has also resulted from the actors’ specific life trajectories and ethical positions, from social relationships and group identities originated in the late- and post-Soviet periods, and from long-term local intra-Orthodox struggles over power and piety. The case study shines a spotlight on the emergence of a post-secular religious heritage complex in Russia. This complex is shaped simultaneously by a secular, formerly atheist, preservationist ethos and by a religious commitment.‪
Sites rituels hybrides. Contextualisation de reliques bouddhiques dans un musée séculier
‪Cet article porte sur la découverte récente de reliques sacrées du bouddhisme dans une statue de Bouddha Shakyamuni, conservée depuis des décennies au musée national Aldan-Maadyr de la République de Touva (Sibérie, Russie). A partir de l’ethnographie de la salle du bouddhisme, il analyse les opérations de contextualisation qui ont permis aux conservateurs du musée et aux lamas bouddhistes de « mettre les reliques au travail ‪ ‪»‪ ‪ et de leur rendre une vie spirituelle. Devenues objets de d‪ ‪é‪ ‪votion, les reliques ramènent aujourd’hui la pratique rituelle dans le musée d’état fondé en URSS à l’époque du sécularisme. La salle du bouddhisme apparaît alors comme un espace rituel hybride. Sa conception et son fonctionnement montrent la porosité et l’instabilité historique de la frontière entre le séculier et le religieux dans la Russie post-soviétique. ‪ ‪This contribution focuses on the recent discovery of sacred Buddhist relics in a statue of Buddha Shakyamuni that had been preserved for decades in the Aldan-Maadyr National Museum of the Republic of Tuva (Siberia, Russia). Drawing on an ethnography of the Buddhist Hall of the museum, the article analyses the discursive and sensory contextualisation of the relics and the choices that allowed the museum’s curators and Buddhist lamas to ‘put the relics to work’ and give back their spiritual life. The relics have become objects of devotion and bring ritual practice into a state museum founded in the era of Soviet secularism. The Hall has been conceived and is functioning as a hybrid ritual space that exemplifies the porosities and historical instabilities of the secular/religious divide in post-Soviet Russia.‪