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Les voyageurs à Daphné du xviiie siècle jusqu’à la fouille franco-américaine
Le site de Daphné a attiré bien moins de voyageurs que celui d’Antioche. Son identification officielle ne remonte qu’à la publication de Richard Pococke, Description of the East and Some Other Countries (Londres, 1745), mais tout porte à croire qu’il était déjà connu auparavant. Les particularités spectaculaires du site et sa réputation sulfureuse ont fait fantasmer les Occidentaux, aussi bien avant sa découverte que lors de leurs visites, car Daphné, avec ses cascades, ses cours d’eau et sa végétation luxuriante, est d’abord un endroit pittoresque. Les ruines, avant la fouille de la mission franco-américaine lancée en 1932, sont presque évanescentes : une église, des restes architecturaux mal identifiés, des canalisations souterraines et le théâtre découvert dans les dernières années du xixe siècle. Il n’a livré pour le reste que quelques antiquités isolées, des sarcophages et des inscriptions, sans contexte archéologique.
Destruction matérielle et constructions mémorielles dans le discours épigraphique des cités de l’Occident méditerranéen sous le Haut-Empire
A travers l’analyse d’une série d’inscriptions italiennes, africaines et hispaniques, cette contribution tente de montrer comment les nombreuses inscriptions latines mentionnant des reconstructions se détachent du corpus des inscriptions édilitaires par leur insistance sur l’état de ruines des édifices. Ce discours permet de mettre l’accent sur l’usure du temps et ainsi d’inscrire ces documents à l’articulation de plusieurs mémoires, individuelle, familiale, mais aussi civique. Loin de témoigner de ruptures dans l’histoire urbaine, ces inscriptions cherchent à affirmer de nécessaires continuités, dans une perspective de refondation.
Lawrence Durrell, les ruines et l’histoire
Que dit l’écrivain britannique L. Durrell de l’archéologie et de l’histoire dans sa production autre que romanesque ? À lire dans et entre les lignes de sa correspondance et de ses livres de voyage, nous découvrons un homme perpétuellement partagé entre son goût des paysages « sauvages », non violés par l’archéologue, et son désir de compréhension des traces du passé et de l’histoire, à qui de toute façon, les archéologues n’apportent pas les réponses qu’il voudrait obtenir. Quelques archéologues échappent à ce jugement : ceux qu’il a connus personnellement et avec lesquels il a probablement eu l’occasion de discuter. Relativement bien informé en matière d’archéologie et d’histoire, il est mû par un souci de rendre compréhensible à son lecteur l’histoire et les vestiges. Dans ses ouvrages traitant de Corfou et de Rhodes, il devient même source historique, donnant des informations uniques dont nous éprouverons la validité.
Paysages et topoi dans le péplum grec contemporain : de l’esthétique de la ruine à sa résurrection virtuelle
Il est fréquent, dans les péplums hollywoodiens, de rencontrer, au détour d’un chemin, quelque ruine parsemée dans le paysage, comme si le signe visuel de l’Antiquité ne pouvait être que l’inscription du temps qui nous sépare d’elle. Héritage esthétique ou stéréotype, la ruine figure le signe indépassable, inscrit dans l’espace et le paysage cinématographiques, de l’Antiquité. Son utilisation relève en ce sens du paradoxe : logiquement, elle ne peut être contemporaine de la diégèse du péplum, et devrait plutôt signifier la distance temporelle qui nous sépare de l’Antiquité, donc se localiser dans notre époque. L’interrogation du statut de ces ruines permet d’observer que si leur figuration, afin de « signifier » l’antique, est une constante jusqu’aux années 2000, la décennie 2000-2010 marque quant à elle un tournant de taille. Comment comprendre en effet le passage notable, dans les films « antiquisants » de cette décennie, héritiers du péplum classique, d’une utilisation de la ruine « ruinée » comme signe de l’antique à une reconstitution virtuelle « totale » du paysage et des espaces antiques canoniques ? C’est qu’il faut voir ici la marque d’un intérêt des réalisateurs pour l’utilisation des nouvelles technologies de l’image, lesquelles permettent des reconstitutions virtuelles détaillables à l’infini. Notre article souhaite interroger ce changement de paradigme qui, à l’heure de la « mort programmée » de l’Antiquité n’identifie plus celle-ci à un champ de ruines mais, au contraire, à un espace à reconstruire ou à réinvestir, à un paysage à décrire et à re-composer.
Le charme des ruines et le voyage archéologique dans le Latium entre XVIIIe et XIXe siècles : Antonio Nibby
Dans le débat sur la valeur de l’Antiquité au long de l’époque néoclassique, Antonio Nibby joua un rôle important grâce à la chaire d’Archéologie qu’il occupait à l’Université de Rome et en raison de sa position au sein de plusieurs Académies. Sa formation et ses liens culturels le plaçaient à l’intérieur du milieu où se développèrent les intérêts érudits et antiquaires typiques de la deuxième moitié du xviiie siècle à Rome.À travers l’analyse du guide touristique que Nibby publia en 1819, c’est-à-dire le Voyage antiquaire dans les alentours de Rome, on tente d’éclairer les transformations survenues à l’époque de la Restauration dans la conception et dans la représentation des ruines. On essaie, en second lieu, de mettre en valeur la vivacité du débat à Rome autour de l’Antiquité et le dynamisme archéologique et culturel des milieux cultivés de la ville, en dépit du portrait négatif de Leopardi.
Images des vestiges préislamiques de l’Ifrîqiya chez les géographes arabes d’époque médiévale
Les ruines antiques sont fréquemment citées par les géographes arabes, orientaux, andalous ou maghrébins du Moyen Âge. L’Ifrîqiya, qui correspond à la Tunisie actuelle augmentée de l’Algérie orientale et d’une partie de la Tripolitaine, ne fait pas exception. Elle brille par ses nombreux sites célèbres dont le plus beau fleuron demeure Carthage. Les ruines sont appréhendées en relation avec les populations vivant aux environs, Berbères, chrétiens, mais leur histoire demeure approximative. Si les visiteurs semblent fascinés par la beauté, la qualité des matériaux, et fantasment quant à la fonction supposée des monuments fastueux dont témoignent ces vestiges du passé, ces derniers sont aussi réappropriés par les peuples musulmans dans des usages ludiques et détournés, parfois dans une dimension de l’imaginaire qui convertit la ruine en « merveille ». Toutefois la ruine demeure avant tout dans l’inconscient collectif le signe visible du triomphe de l’Islam dans des aires naguère contrôlées par des peuples glorieux (Romains, Byzantins) ou parcourues par prophètes et héros (Jésus, al-Khidr, Alexandre le Grand, Salomon).
Chateaubriand et la « fièvre des ruines »
Secrétaire d’ambassade à Rome en 1803, ambassadeur en 1828-1829, Chateaubriand a entretenu avec la Ville Éternelle une forte relation émotionnelle où le romantisme de l’auteur du Génie du christianisme put s’épanouir à la vue de la beauté des ruines antiques, de la campagne romaine et des monuments du catholicisme, permettant des moments de méditation et de nostalgie. Les ruines de Rome symbolisaient un monde disparu, quelque peu à l’image de celui en qui Chateaubriand voulait garder sa fidélité.
Photographies et mémoires de la Première Guerre dans les guides Michelin (1917–2019)
Les de Michelin ne sont pas des guides touristiques habituels. Ils ont collecté et publié un nombre considérable de photogravures entre 1917 et 2019. Réemploi et ajouts de gravures font constater l’intrication de la mémoire communicative et de la mémoire culturelle. Jusqu’en 1921, les illustrations montrent le climat de la sortie de guerre et le photojournalisme militaire a le monopole : l’événement et la réalité matérielle de la destruction s’imposent. Durant l’entre-deux-guerres, ce monopole et la connaissance objectivante de la Première Guerre perdurent et se complexifient puisqu’ils se concentrent sur Verdun, à la fois référent concret et mythe émergent. Le guide de 2019 change les paradigmes et prend les cimetières, monuments aux morts, stèles, comme point de départ pour concilier l’intérêt de tous et l’empathie de chaque visiteur, pour commémorer le passé et pour le préserver symboliquement dans le futur.
Des ruines pour la postérité ? Le temple d’Apollon à Daphné après l’incendie de 362
Le temple d’Apollon à Daphné n’a pas été intégralement détruit par l’incendie de 362 : les auteurs païens déplorent surtout la disparition de la statue du dieu, tandis que les chrétiens s’en réjouissent et insistent également sur l’embrasement du toit pour démontrer que le feu fut envoyé du ciel et ne fut pas l’œuvre des hommes. Les murs et les colonnes du temple ont continué de marquer longtemps le paysage, si l’on en croit deux œuvres de Jean Chrysostome et un passage de l’Histoire ecclésiastique de Philostorge. L’absence de restauration du bâtiment et de démolition des vestiges illustre le sort ambigu des lieux de culte païens à la fin du ive siècle et s’explique aussi par le prestige du site de Daphné et de son bois sacré. Par ailleurs, Jean Chrysostome, dans son Discours sur Babylas, donne des ruines du temple une description inédite par sa précision et leur prête la fonction de mémorial pour la postérité. Toutefois, le prédicateur chrétien n’appelle pas à une conservation volontaire des vestiges, mais son discours montre comment, dans cette période de transition religieuse, les bâtiments détruits peuvent être investis de significations radicalement nouvelles.
Visions and ruins
Visions and ruins' explores the production of cultural memory in the Middle Ages and the uses the medieval past has been put to in modernity. Working with texts in Old English, Middle English and Latin, as well as visual and material culture, it traces connections in time, place, language and media to explore the temporal complexities of cultural production and subject formation. The book interrogates critical, poetic, artistic and political archives to reveal exchanges of cultural energy and influence between past and present, offering new ways of knowing the medieval past and the contemporary moment.