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296 result(s) for "Sociologie des migrations"
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Espagne : l’émigration des immigrés
Près de 5 % des immigrés résidant en Espagne ont décidé de quitter le pays en 2009. L’Espagne est récemment devenue à la fois un pays d’accueil des migrants internationaux et un point de départ pour les immigrés. Cette émigration n’implique toutefois pas systématiquement un retour au pays d’origine. L’article analyse l’émigration des immigrés résidant en Espagne, en distinguant les retours au pays des mouvements à destination d’un pays tiers, pour la période 2002-2009. À partir des changements de résidence répertoriés dans les registres de population (EVR), l’auteure étudie les caractéristiques sociodémographiques des immigrés et celles sur les pays de destination et d’origine des migrants, ainsi que leurs effets sur la probabilité de retour. Les immigrés venus d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine ont de moindres probabilités de rentrer dans leur pays de naissance. Les résultats montrent que plus le PNB par tête dans le pays de destination est important ou plus le taux de chômage dans la région d’origine est élevé, plus la probabilité d’émigration vers un pays tiers est forte ; plus l’effectif des immigrés est important par rapport à la population de la région d’accueil, plus la probabilité est forte que l’émigration se fasse vers le pays d’origine. Out-Migration of Immigrants in SpainAlmost 5% of immigrants residing in Spain took the decision to leave the country in 2009. Spain has recently become a receiving country for international immigrants and the phenomenon of out-migration of this type is on the rise. However, not all out-migration involves a return to the country of origin. The aim of this paper is to provide some insights into the analysis of out-migration of Spanish immigrants, classifying it as either return or non-return out-migration, for the period 2002-2009. The effects of the available socio-demographic variables, and certain destination and origin variables of the migrants, on the probability of a return outflow of Spanish immigrants are analysed. The main results are that Asian, African and Latin-American out-migrants residing in Spain have lower probabilities of returning to their birth country. At the same time, an increase in GDP per capita in the destination country or an increase in the unemployment rate of the origin region increases the probability of non-return out-migration, which is usually more motivated by economic factors than return migration. Additionally, the greater the share of migrants in the population of the region of residence, the greater the probability that out-migrants will return home.
Différences d'origine et origine des différences : les résultats scolaires des enfants d'émigrés/immigrés en France du début de l'école primaire à la fin du collège
Cet article a pour objectif de décrire et d’interpréter empiriquement les différences de résultats scolaires qui se constituent tout au long de la scolarité obligatoire entre enfants de natifs et enfants d’immigrés, et au sein des enfants d’immigrés en France. L’étude se fonde sur l’exploitation de deux enquêtes quantitatives : le « Panel 1997 » du ministère de l’Éducation nationale (N = 9 641) et l’enquête « Trajectoires et origines » de l’Ined (N = 21 761). La contribution de cet article à la sociologie des inégalités scolaires tient à quatre éléments : l’usage de catégories d’origines précises, qui montre l’importance de l’hétérogénéité scolaire au sein de l’ensemble « enfants d’immigrés » ; l’usage de la méthode d’appariement exact, qui permet de ne pas supposer un effet uniforme des propriétés sociales sur les résultats scolaires dans tous les groupes ; l’étude de la formation précoce des inégalités scolaires dès la première année de l’école primaire ; l’interprétation des différences de résultats scolaires par la prise en compte de caractéristiques sociales prémigratoires des immigrés. Different origins and the origin of differences : the academic achievement of children of emigrants/immigrants in France from the start of primary school through the end of middle school. On the basis of data from two quantitative studies, the National Education Ministry’s « 1997 Panel » (N = 9 641) and Ined’s « Trajectories and origins » (N = 21 761), this article aims to describe and empirically interpret differences in academic achievement between children of natives and children of immigrants and within the latter group as they develop over the entire course of compulsory schooling in France. The article contributes to the sociology of academic inequality in four ways : the use of precise categories of origin, which brings to light the degree of academic heterogeneity within the « second generation » ; the use of exact matching, which allows one to avoid the assumption that social characteristics have a uniform effect on academic achievement in all groups ; the study of the early formation of academic inequalities starting from the first year of primary school ; the interpretation of academic achievement differentials that takes into account immigrants’ pre-migration social characteristics.
L'aventurier, une figure de la migration africaine
RESUME Loin de constituer une figure nouvelle dans l’histoire de la migration africaine, l’aventurier se pose en figure récurrente et connaît un regain de visibilité, dès lors que les politiques migratoires se durcissent un peu partout sur la planète et que la libre circulation des hommes est rendue de plus en plus problématique. À l’heure où les principes du salariat et de la fonction publique sont sérieusement contestés sur le continent africain, des itinéraires d’accumulation inédits prospèrent, tout comme de nouveaux modèles de réussite fondés sur la ruse, la bravoure et l’exploit sont célébrés. L’aventure migratoire s’identifie totalement aux risques encourus et à l’intensité de la vie vécue ; elle permet à l’homme d’advenir et de s’aguerrir. Si elle a un commencement, elle a aussi une fin : au temps des projets aventureux doit succéder la construction de sa carrière. L’aventure doit être aussi interrogée dans ses déterminations imaginaires. Pour les uns, c’est l’imaginaire de la prédation qui prime, pour d’autres encore c’est celui de la contestation, pour d’autres enfin l’aspiration à l’Ailleurs s’apparente à la geste épique. SUMMARY The adventurer is not a new emblem in the history of African migration. It is rather a recurrent symbol more perceptible today as soon as migratory politics, the world over, take a harder line, and free circulation of men becomes increasingly difficult. As being salaried or State employee is widely contested on the African continent, unprecedented accumulation itineraries are thriving, and new success strategies emerge, based on tricks, ruse, braveness and feat. The migratory adventure is tightly correlated with risk or intensity of life ; it allows men to fulfil themselves, to become harder. The adventure is a well-identified period of life which ends with the elaboration of a professional career. Adventure has to be examined in its imaginary origins. For some people the imaginary of predation prevails, for others it is contestation, and for yet others, the wish for an « Elsewhere » bears a resemblance to an epic journey.
Mesurer l’intégration des immigrés. Genèse et histoire des enquêtes Girard-Stoetzel, 1945-1953
Les enquêtes réalisées par Alain Girard et Jean Stoetzel au début des années 1950 constituent une des rares sources pour étudier les questions d’immigration d’alors. Les archives de l’Institut national d’études démographiques permettent de comprendre leurs logiques et les principes qui ont guidé leur mise en œuvre. Mais l’élément nouveau et déterminant qui contribue à structurer le projet et lui donner sa forme finale est la conjoncture particulière du développement de la migration des sujets coloniaux vers la métropole.
Les théories migratoires contemporaines au prisme des textes fondateurs
L’objectif de cet article est de rendre compte de l’évolution des théories migratoires contemporaines à partir de 20 textes fondateurs et regroupés pour la première fois dans un manuel (Piché V., 2013, Les théories de la migration , Ined). Ils sont à l’origine d’avancées significatives dans l’explication des migrations, leurs causes et leurs effets. On voit ainsi se développer des théories qui, privilégiant d’abord des approches micro-individuelles centrées sur l’analyse coût-bénéfice, vont peu à peu intégrer les facteurs macro-structurels. L’analyse des réseaux migratoires occupe une place centrale aussi bien dans les cadres explicatifs que dans les travaux à propos des effets de la migration sur le développement économique. L’approche en termes de rapports de genre dans les décisions migratoires complète cette analyse. Le cadre analytique proposé ici présente la migration comme un phénomène multifactoriel et multidimensionnel, qui intègre trois dimensions principales : l’origine et la destination ; les niveaux d’analyse micro, méso, macro et global ; les aspects économiques, sociaux et politiques. Plutôt que de s’opposer, chaque approche apporte un éclairage spécifique et toute explication des phénomènes migratoires doit en tenir compte, ainsi que l’élaboration et l’évaluation des politiques migratoires. Las teorías migratorias contemporáneas vistas a través el prisma de los textos fundadoresThis article aims to explore the development of contemporary migration theories as reflected in some twenty founding texts brought together for the first time in a single volume (Piché V., 2013, Les théories de la migration , INED). Each text marks a major advance in the understanding of migration, its causes and its effects. Together, they bear witness to the emergence of theories which, after initially focusing on micro-individual approaches centred on cost-benefit analysis, gradually move on to incorporate macro-structural factors. Analysis of migration networks is a key component of explanatory frameworks and of studies to determine the effects of migration on economic development. A gendered approach to migration decision-making rounds off this analysis. The analytical framework developed here presents migration as a multifactorial and multidimensional phenomenon combining three main dimensions: origin and destination; micro, meso, macro and global analysis levels; economic, social and political aspects. Far from competing, these approaches each provide specific new insights. They must all be considered when seeking to explain migration or to assess migration policy.
Les dimensions contextuelles de la tolérance à l'égard des immigrés en France : effets de contact et de compétition
Cette étude se propose dans un premier temps de faire une présentation des analyses des effets contextuels sur les attitudes individuelles vis-à-vis de l’immigration, i.e. des natifs vis-à-vis des migrants, qu’il s’agisse de la tolérance ou de la xénophobie. Deux effets contextuels opposés ont été mis en évidence par la littérature. L’effet de contact repose sur l’idée que, lorsqu’une personne est plus souvent en contact avec la population immigrée, elle est plus tolérante. L’effet de compétition a une incidence négative sur la tolérance et suppose que la xénophobie augmente lorsque les natifs se sentent en compétition économique avec la population immigrée. Dans un second temps, nous testons empiriquement ces deux effets à partir du volet français de l’«  European values survey  » en introduisant des données sur les départements dans lesquels vivent les enquêtés. Nous montrons alors qu’il existe bien un effet de contact et un effet de compétition sur la tolérance vis-à-vis des immigrés en France et que ces deux effets coexistent, qu’ils sont robustes et stables, même si le premier est sensible au niveau d’éducation des personnes. Enfin, nous mettons en évidence une interaction entre les deux effets : d’une part, l’effet positif de contact disparaît lorsque les personnes se trouvent dans un environnement de chômage élevé, et, d’autre part, l’effet négatif de compétition est plus important lorsque les personnes vivent dans des départements où la proportion d’immigrés est plus élevée. The effects of contact and competition on tolerance of immigrants in France. First, existing analyses of the effects of two contextual features – contact and competition – on native individuals’ tolerance of immigrants or xenophobia are presented. The current understanding is that relatively frequent contact with the immigrant population goes along with increased tolerance ; conversely, competition has a negative impact on tolerance, with xenophobia likely to increase when natives feel they are in economic competition with the immigrant population. These two effects were empirically tested for France using the French segment of the European Values Survey ; specifically, data on the départements in which our respondents live. It was found that contact and competition do affect tolerance of immigrants in France and that these two effects, both robust and stable, coexist while the contact effect is sensitive to educational attainment. Interaction between the two effects is also examined : in a context of high unemployment, the positive effect of contact disappears while the negative effect of competition is sharper among people living in départements with a relatively high proportion of immigrants.
Estimer les changements de résidence pour permettre les comparaisons internationales
Cet article envisage divers modèles, tant spatiaux que temporels, afin de permettre une comparaison internationale des niveaux de migration interne entre tous les pays du monde. En premier lieu, parmi les divers modèles spatiaux utilisés, le modèle reliant les migrations aux découpages du territoire permet de résumer simplement cette relation. Mais ses paramètres n’ont pas de signification claire pour une comparaison internationale. En second lieu, le modèle « migrant-migration » permet de ramener des effectifs de migrants, mesurés sur des périodes variables, à un taux instantané indépendant des migrations multiples et des retours survenant sur une période plus large. Dès lors, une comparaison internationale n’est possible que pour les taux instantanés de changement de logement, indicateur classique dont la signification est claire. Les auteurs montrent à l’aide de nombreux exemples que l’utilisation simultanée des deux types de modèles permet, sous certaines conditions, d’estimer de façon approchée un tel taux, que l’on peut relier aux paramètres de ces modèles. Dans certains pays, où l’on dispose d’une mesure directe des changements de logement, la validité des modèles peut être testée et confirmée. Estimating Changes of Residence for Cross-National ComparisonThis short paper considers a number of temporal and spatial models that can be used for international comparison of internal migration levels across all countries of the world. First, among the various spatial models used, the model linking migrations to the zoning of the territory provides a simple summary of this relationship, but its parameters do not have a clear plain language meaning for international comparison. Second, the «migrant-migration» model derives an instantaneous rate based on migrant numbers measured over variable durations that is independent of multiple and return moves occurring over a longer interval. International comparison is thus only possible for the instantaneous mobility rate (change of residence), a standard indicator whose meaning is clear. The authors use numerous examples to show that the simultaneous use of both types of models provides a means, under certain conditions, to approximate such a rate, that can be linked to the parameters of these models. The validity of these models can be tested and confirmed using data from countries where direct measures of changes of residence are available.
Entre « usage contrôlé », invisibilisation et externalisation. Le précariat étranger face au risque chimique en agriculture intensive
À partir des récits et parcours d’ouvriers marocains embauchés par le biais des contrats saisonniers de l’Office des migrations internationales (OMI), cet article montre comment le gouvernement du risque chimique en agriculture autorise la circulation de substances toxiques dans le milieu de travail. En mettant en place un cadre réglementaire d’exposition, l’« usage contrôlé » des pesticides produit des contaminations « clandestines » et permet la non-prise en charge des affections contractées. Il s’agit alors de répondre à la question suivante : comment l’immigration saisonnière OMI organise-t-elle à la fois l’invisibilisation des expositions professionnelles aux pesticides et l’externalisation des pathologies ?