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SNAPSHOTS OF THE INTERIOR STATE
The South African photographer David Goldblatt stands, as a kind of photographic negative, behind the figure of Saul Auerbach, a photographer already touched by greatness, in the novel. (Indeed, Double Negative was first published as an accompaniment to a volume of Goldblatt's pictures of Johannesburg.) Auerbach and the book's first-person narrator, Neville Lister, will replicate, in more intricate ways, a photograph's negative-positive polarities. The book unfolds in three sections, each of equal length. The first, set in apartheid Johannesburg in the early 1980s, follows college dropout Neville tagging along, somewhat reluctantly, with Auerbach and a braying English hack (a queasily comic gem, this), on a day of watching the master at work. They pick three houses from the top of a hill in the valley below; two are visited and Auerbach takes a photograph in each of those houses; the third, Neville's choice, remains unvisited. The second section, set in the mid-1990s, finds Lister in post-apartheid Johannesburg, settled into his profession of a \"strictly commercial\" photographer. Lister was away in London for a decade and crucially missed the momentous transition of South Africa from apartheid to democracy. Curiosity guides him to the house which they had missed out all those years ago.
Il y a 40 ans, le Canada et l'URSS s'affrontaient dans une série qui a transformé le hockey
Deux équipes, huit matchs de hockey, ça vous dit quelque chose? Dans les faits, cette confrontation représentait beaucoup plus. Il y a 40 ans, jour pour jour, la Série du siècle opposait deux modes de vie : d'un côté, les Occidentaux; de l'autre, les Soviétiques. Cette série, bien que glorieuse pour les Canadiens, avait bien mal commencé. Michel Chabot.
Entre guerre et réformes, l'Ukraine face à ses démons
Bien que 7 % du territoire ukrainien - Crimée comprise - soit désormais de facto sous contrôle russe et bien que les positions ukrainiennes soient bombardées quotidiennement le long de la ligne de contact, la guerre n'a pas réussi à stopper l'engagement ukrainien vers les institutions euro-atlantiques. Grâce au Fonds monétaire international (FMI) et à la conditionnalité européenne, grâce à la présence d'éléments réformateurs au pouvoir et grâce à la forte impulsion de la société civile ukrainienne, des réformes sans précédent ont été introduites pour rendre le secteur public plus transparent. Orysia Lutsevych est responsable du programme « Ukraine Forum » chez Chatham House.
Entre guerre et réformes, l'Ukraine face à ses démons
L'Ukraine se bat aujourd'hui non seulement contre ses démons extérieurs mais également pour sa destinée européenne. Bien que 7 % du territoire ukrainien - Crimée comprise - soit désormais de facto sous contrôle russe et bien que les positions ukrainiennes soient bombardées quotidiennement le long de la ligne de contact, la guerre n'a pas réussi à stopper l'engagement ukrainien vers les institutions euro-atlantiques. Grâce au Fonds monétaire international (FMI) et à la conditionnalité européenne, grâce à la présence d'éléments réformateurs au pouvoir et grâce à la forte impulsion de la société civile ukrainienne, des réformes sans précédent ont été introduites pour rendre le secteur public plus transparent.
Série sur la Russie méconnue : la centrale de Mayak, théâtre de la première grosse catastrophe nucléaire de l'histoire
Notre étape du jour nous emmène près de Tcheliabinsk, à 1500 kilomètres à l'est de Moscou. C'est un endroit secret, tellement secret qu'il ne figurait jusqu'à récemment sur aucune carte. Vestige de l'ère soviétique, la ville d'Ozyorsk et le complexe nucléaire de Mayak, tout près, n'avaient à l'époque même pas de nom. Et pour cause, on y fabriquait à l'abri des regards le plutonium de la première bombe atomique russe. Il est encore aujourd'hui impossible de s'en approcher; Ozyorsk est toujours une ville fermée. Le panneau à l'entrée de l'agglomération est clair : les lieux sont interdits aux étrangers. C'est donc en périphérie de la ville que nous rencontrons Nadezhda Kutepova. La jeune femme se bat aujourd'hui contre le secret et contre l'oubli. Car la centrale de Mayak, c'est aussi et surtout le théâtre de la première grosse catastrophe nucléaire de l'histoire, 30 ans avant Tchernobyl. Le drame pour les habitants de la région, c'est que la catastrophe nucléaire de 1957 est loin d'être un cas isolé. Des déchets radioactifs ont été déversés à plusieurs reprises dans l'environnement, si bien qu'à certains endroits le long de cette rivière, la radiation atteint des niveaux 100 fois supérieurs à la normale. Une vingtaine de villages s'étalent le long des berges de la rivière Tetcha comme un chapelet d'injustices. Les habitants de Brodokalmak par exemple y puisaient leur eau potable. La rivière servait aussi à abreuver les bêtes et à irriguer les terres aux alentours. Dans les années qui ont suivi les déversements radioactifs, des barrières ont été érigées pour couper l'accès au cours d'eau contaminé, ce qui n'empêchait toutefois pas les enfants d'y accéder. Youri [YOURI POTAPOV] s'en souvient très bien. Très peu d'habitants pourtant songent à quitter la région. En cause, l'absence de moyens, le manque d'alternatives. Le fatalisme aussi qui les pousse à retourner pêcher dans la rivière empoisonnée. Les berges, disent-ils, ont depuis été décontaminées, alors à quoi bon s'inquiéter; surtout qu'ils n'y peuvent rien changer. Les habitants des zones contaminées touchent une mince compensation financière, mais seulement à condition d'y rester. Autant de règles absurdes, autant d'injustices contre lesquelles [Nadezhda] a décidé de lutter.