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THE MONEY OF FOOLS
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THE MONEY OF FOOLS
Journal Article

THE MONEY OF FOOLS

2016
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Overview
La position du Canada, telle qu'elle a été énoncée par la Cour Suprême et par le Parlement dans la Loi sur la clarté référendaire, est substantiellement différente: le Québec peut se séparer du Canada seulement par des procédures constitutionnelles, qui nécessitent l'approbation du Parlement et des législatures provinciales. De ce point de vue, le Québec peut être sociologiquement différent du reste du Canada, mais il n'est pas une nation souveraine. Ceci était l'intention de la motion introduite par le premier ministre [Stephen Harper] et adoptée par la Chambre des Communes en 2006 : «That this House recognize that the Québécois form a nation within a united Canada /Que cette Chambre reconnaisse que les Québécoises et les Québécois forment une nation au sein d'un Canada uni. » Ainsi, «tout est paisible du côté du Québec» en ce moment. La plupart des Québécois ont commencé à se définir comme une nation, autant au niveau politique que culturel, mais ils ne font pas avancer ce dossier pour le moment présent. La plupart des Canadiens sont prêts à considérer les Québécois comme étant une nation du point de vue social ou culturel, mais non pas en tant que nation politique qui pourrait unilatéralement se séparer du Canada. Pendant ce temps, la rhétorique du nationalisme, ainsi que les menaces de séparation, a rendu le fédéralisme profitable pour le Québec. L'avantage le plus important est le programme de péréquation, dont le Québec est le principal bénéficiaire. Le Québec a été capable de s'approprier « la monnaie des sots ». La rhétorique du nationalisme autochtone a eu plusieurs conséquences pratiques, cependant, c'est le mot «première» qui est particulièrement lucratif. Depuis environ 1990. la Cour suprême du Canada développe une nouvelle doctrine sur les droits des autochtones et leur titre, de laquelle la conséquence la plus pratique a été jusqu'ici 1'« obligation de consulter» qui est imposée aux gouvernements avant que ceux-ci ne donnent le feu vert à des projets d'exploitation de ressources naturelles sur les «territoires traditionnels» mais définis des [Premi]ères Nations. L'obligation de consulter est un outil de négociation important pour les dirigeants autochtones puisqu'elle leur accorde presque un droit de véto de facto, bien qu'elle ne soit pas tout à fait de jure. D'un point de vue positif, l'obligation de consulter a mené à nombreuses ententes sur les «impacts et les bénéfices» qui ont donné un rôle profitable aux Premières Nations dans le développement des ressources, notamment à travers le développement d'emplois et de formations à l'emploi. de contrats de services, et de gains monétaires. D'un point de vue négatif, le processus de développement des ressources en entier a été ralenti et le développement de plusieurs oléoducs et de routes frontalières a été bloqué. En effet, la lenteur du développement, dans lequel l'obligation de consulter est un facteur important, peut encore empêcher le Canada d'entrer dans l'exportation de gaz naturel liquéfié, en dépit de ses avantages économiques et environnementaux évidents.