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26 result(s) for "Bankhead, C"
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Woerner Earns Win, Pitches a Perfect Game
C. Bankhead and N. Bankhead. Roberts and Gomez. W-Roberts. L-C. Bankhead. 2B-Roberts (B), Larkin (B), Pugmire (B), Nomura (B), Taukiuvea 2 (B). HR-C. Bankhead (MC), Pugmire (B). Herrera and Stahl. Allred, Christiansen (6) and Castagno. W- Herrera. L-Allred. 2B-Blazard (T), Castagno (G), Allred (G). 3B - Arbon (T). Albrecht and Christensen. Roberts and Story. W-Roberts. L- Albrecht. 2B-Reynolds (NS), Anderson (NS), Jorgensen (NS). 3B- Nielson (R). Beaver 13-22, Monticello 12-12
Affaires de style
Affaires de style Les Faussaires de Manhattan (de Marielle HellerAvec Melissa McCarthy, Richard E. Grant… 1 h 46.) de Marielle HellerAvec Melissa McCarthy, Richard E. Grant… 1 h 46. Et si tout était de la faute d'Estée Lauder ? Avant, tout se passait bien pour Lee Israel. Sa biographie de l'actrice Tallulah Bankhead (1902-1968), qui joua devant les caméras de Cukor, Hitchcock ou Lubitsch, lui avait ouvert les portes de la scène littéraire chic new-yorkaise. Celle de la journaliste et animatrice vedette Dorothy Kilgallen (1913-1965) avait confirmé son succès. En revanche, sa biographie de la reine des cosmétiques Estée Lauder (1908-2004) fait un flop. Victime du syndrome de la page blanche, Lee Israel épuise toutes les avances de son éditeur avant de sombrer dans une grande précarité. Elle vit seule dans son appartement, picole sous le regard de son chat, Jersey. Son amoureuse, lassée de son caractère de cochon et de son laisser-aller, est allée voir ailleurs. Pour survivre, Lee accumule les crédits chez les commerçants et finit par se résoudre, la mort dans l'âme, à revendre ses vieux livres pour des sommes dérisoires. Elle se sépare aussi d'une lettre autographe de Dorothy Parker pour la somme de 200 dollars, ce qui fait germer en elle une idée aussi brillante qu'amorale : se lancer dans la carrière inédite de faussaire littéraire. Douée dans l'imitation du style des autres, Lee fabrique des correspondances bidon : Dorothy Parker, Ernest Hemingway, Lillian Helman, Noël Coward, Edna Ferber, Louise Brooks… Grâce à ses enquêtes minutieuses et à l'emploi de machines à écrire d'époque, elle trompe sans peine les spécialistes. Histoire vraie Au début, les affaires sont florissantes, mais Lee pousse le bouchon trop loin et se fait coincer par le FBI. Grillée, elle s'acoquine avec un escroc à la petite semaine, dealer de cocaïne à ses heures, esthète kleptomane interdit dans plusieurs grands magasins de New York. Il se prend au jeu dans la plus grande insouciance jusqu'au moment où il se fait prendre à son tour. Assez piteusement, il faut l'avouer. Tiré d'une histoire vraie, « Les Faussaires de Manhattan » brosse le portrait de deux intellectuels atypiques qui, ayant trouvé un moyen élégant de se sortir de la mouise, s'amusent sans toujours mesurer le côté délinquant de leur petite entreprise. Lee trouve même une forme d'accomplissement dans ce travail et une certaine satisfaction à faire passer ses propres écrits pour des oeuvres réelles. « Il y a une vraie joie, reconnut-elle dans le récit qu'elle donna de son aventure, à jouer quelqu'un qui est votre opposé, en essayant de devenir la meilleure version de ce qu'ils sont. » Le duo de haut vol formé par Melissa McCarthy et Richard E. Grant est aussi réjouissant qu'attachant. Thierry Gandillot
Vikings Win Again in Region 1
[MacKenzie Holt] and Uragami. C. Bankhead, Taylor (4) and M. Bankhead, C. Bankhead (4). W-Holt. L-C. Bankhead. 2B-Wilson (R), Hill (R). 3B- Wilson (R), Stone (R). Nielsen and Craig. Swenson and Simpson. W-Nielsen. L-Swenson. 2B- Whitlock 2 (S), Lamb 2 (AF), Searle (AF), Bead 2 (AF), Nielsen (AF) Benson and Gilman. Pinedo and Vigil. W-Benson. L-Pinedo. 2B- Worthen (L). 3B-Ch. Warburton (C), Stevens (C). HR-Ruden (C).
De Broadway à Hollywood
Il faut constater que cette interaction se raréfie de nos jours : le cinéma américain, dans sa forme grand pubÜc, paraît avoir décidé de privilégier l'éblouissement spectaculaire et le public préadolescent, adolescent et post-adolescent, renvoyant la réflexion, la gravité, ou la simple manière adulte de traiter les questions adultes à nouveau à l'expression théâtrale. Le livre nous apprend comment les adaptations sont régies par des normes très strictes, comment se négocient les modifications (parfois radicales) rendues nécessaires par les impératifs techniques ou par ceux du production code. Ainsi, les acteurs de cinéma se trouvent parfois presque obligés de reproduire le jeu des créateurs de Broadway : dans La Vipère (The Little Foxes, William Wyler, 1941), le geste bras écartés de Bette Davis pour prendre possession d'un divan reprend celui de Tallulah Bankhead, créatrice du rôle à Broadway (1939) - une contrainte à laquelle Davis était réticente et dut se plier malgré elle.
Cukor, les débuts
Intellectuel venu de la scène,mais aussi homme de studio s'accommodant- et même tirant parti - des contingences de production ; jamais auteur de ses scénarios, mais développant une remarquable constance thématique (guerre des sexes, dépendance amoureuse et professionnelle, émancipation sociale et psychologique) ; créateur exigeant voire obsessionnel, mais dépendant de collaborateurs artistiques triés sur le volet. C'est ce poste qu'occupé Cukor dans sa première mention au générique : A l'ouest rien de nouveau, réalisé par Lewis Milestone (1930), un important succès critique et public ; il est alors sous contrat avec Paramount, qui loue ses services à Universal pour l'occasion. Le deuxième film avec Constance Bennett, Rockabye, est un mélodrame artificiel et sacrificiel dans lequel Cukor, peu intéressé par le projet, greffe quelques moments bien venus de screwball (une scène d'amour avec Joël McCrea sur le sol d'une cuisine, un réveil dans une chambre remplie de ballons gonflables) ; le troisième est le superficiel mais divertissant Our Betters, satire un peu forcée de la haute société anglaise envahie par d'opportunistes Américaines (1933, d'après Somerset Maugham). Entre-temps aura eu lieu l'« incident » Lubitsch (Cukor, contraint de renoncer à signer Une heure près de toi, produit par ce dernier), ainsi que la révélation de l'incandescente Katharine Hepburn, fille écorchée renouant avec son père malade mental (John Barrymore) et sacrifiant son avenir pour lui, dans son tout premier film :
\Forfaiture\: Un modèle pour l'histoire
DeMiIIe en avait modifié le montage et les intertitres, transformant le Japonais Hishuru Tori en Birman qui répondait au nom de Haka Arakau ; cette nationalité était sans doute plus floue pour les Américains de l'époque, et disparaissat au profit d'une notion plus générale d'Asiatique. Vu aujourd'hui dans de bonnes conditions de projection 4, Forfaiture est un film passionnant dont la violence dramatique (pas seulement celle des rapports entre Mme Hardy et Hara, mais aussi celle des dernières séquences du tribunal) garde tout son impact, et dont les moyens de mise en scène ont, soixante dix-sept ans après leur emploi, une étonnante efficacité 5. Cf. l'article de David Pierce : « Success with a dollar sign, costs and grosses for the early films of Cecil B. DeMille », dans L'eredità DeMille, de Paolo Cerchi Usai et Lorenzo Codelll (le « donate del cinema muto », Edizioni Biblioteca dell'immagine).
Hume Cronyn, character actor
Lorsqu'on le reconnaît dans la rue pour avoir joué, dans Les Démons de la liberté de Jules Dassin, l'impressionnant gardien de prison sadique épris de Wagner (cliché du progressisme de l'époque), c'est pour le féliciter et non, comme tant d'acteurs spécialisés dans les rôles de méchants, pour l'insulter : le public, intuitivement, sait que cette vilennie hyperréaliste est le fruit d'un travail, et non l'expression d'une nature. (L'exacte contribution de Cronyn et ce qui en subsiste dans les films définitifs reste une inconnue ; Hitch, c'est connu, faisait grande consommation de scénaristes.) Acteur genial, encore une fois pour Mankiewicz, dans Le Reptile (Hume Cronyn, sac et chapeau dans les mains). Dans les années quatre-vingts, Ron Howard, dont l'une des principales qualités est le talent du casting astucieux, donne l'occasion à Hume Cronyn et Jessica Tandy d'un glorieux come-back cinématographique à deux, dans Cocoon.
By a Stroke of Luck
Un adolescent selon Booth Tarkington, lisant les aventures de Buster Brown et de Frank Merriwell, allant au théâtre avec son juge de père qui lui lisait les homélies de Horatio Alger sur le succès racial et qui, entre O. Henry, Mark Twain et George Ade, découvrait Edward Lear et Alice au pays des merveilles, mais ratait son initiation au baseball et au football. Se définissant tout d'abord comme un «socialiste romantique» en queue de pie, cet homme qui avait observé sur place les débuts du nazisme et du fascisme lors de ses croisières de plaisir, adhère avec Dos Passos, Clifford Odets, Irwin Shaw, Frederic March, Dudley Nichols, John Howard Lawson, Dashiell Hammett et Lilian Hellman à un front anti-hitlérien qu'il décrit comme «le Dragon sommeillant dans le Wonderland hollywoodien», puis s'immisce carrément dans le Mouvement, et de meeting en croisade et en parties pour le Parti, devient un « rouge », un nonAméricain, qui contribue à organiser la guilde subversive des Scénaristes qui s'opposera au patriarche Louis B. Mayer. Au restaurant du studio, on répartissait les tables entre «l'aile gauche» et «l'aile droite» et Stewart était accusé d'injecter du communisme dans un film de Spencer Tracy, Cass Timberlaine Après Edward my son et Huckleberry Finn en 1950, Donald Ogden Stewart, officiellement inscrit sur la liste noire du comité des Activités Anti-américaines, décide «d'aller corrompre un autre pays que les EtatsUnis et d'empiler dans ses malles ses idées sub versives et ses habits de soirée pour explorer des pays non-américains comme la France et l'Angleterre ».