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L’innovation marchande à la lumière de la théorie de l’acteur-réseau
Dans cet article de synthèse, l’auteur explique que l’ancrage dans la théorie de l’acteur-réseau amène à concevoir l’innovation marchande comme une reconfiguration conjointe des différentes composantes sociotechniques du marché. Il distingue ensuite huit processus de « cadrage » identifiés dans la littérature et propose ainsi une grammaire des pratiques concrètes de constitution des marchés innovants. Il précise enfin les apports et limites de cette perspective et en souligne les implications managériales. In this review article, the author explains that actor-network theory comprehends market innovation as a joint reconfiguration of the different socio-technical components of the market. He then distinguishes eight “framing” processes identified in the literature and thus proposes a typology of concrete practices of market innovation. Finally, he specifies the contributions and limits of this perspective and highlights its managerial implications.
Revolutionary Paris and the Market for Netherlandish Art
Revolutionary Paris and the Market for Netherlandish Art restores attention to the aesthetic, intellectual, and economic link between two key periods in the history of art: the \"Golden Age\" of Dutch and Flemish painting and that of the French Revolution.
Pour l’officine et pour l’usine. La France et le commerce du quinquina au XIXe siècle
Consommé sous diverses formes, le quinquina est utilisé par une industrie pharmaceutique qui connaît d’importantes évolutions au cours du XIXe siècle et s’organise entre les officines, où les pharmaciens préparent leurs médicaments, et les fabriques de quinine, qui produisent à grande échelle dans un cadre usinier. Comment s’organise le commerce du quinquina au XIXe siècle entre les zones de production – les républiques andines puis de plus en plus l’Inde et Java – et la France ? Suivre le circuit qui amène l’écorce vers les lieux de sa transformation, c’est retracer l’organisation du marché d’un produit dont l’enjeu sanitaire suscite des inquiétudes multiples quant à son approvisionnement et aborder l’aspect commercial de l’histoire du médicament : l’évolution de l’offre, la diversité de la demande, les relations entre les opérateurs s’occupant de la récolte et les acheteurs sur les lieux de production, dans les ports d’importation, puis sur les lieux de leur transformation. Consumed in various forms, cinchona was used by a pharmaceutical industry that underwent significant changes during the 19th century. This industry was organized between pharmacies (where pharmacists prepared their medicines) and quinine factories, which produced on a large scale. How was the Cinchona trade organized between the areas of production – the Andean republics, then increasingly India and Java – and France? Following the circuit that brought the bark to the places where it was transformed, allows the market organization of a strategic product to be sketched out. It addresses the commercial aspect of the history of drugs: the evolution of the supply, the diversity of the demand, the relations between the operators dealing with the harvest and the buyers in the sites of production, in the ports of importation, and then in the places of their transformation.
Pépinières coloniales
Lieux d’acclimatation des espèces, de recherche scientifique, espace d’agrément pour les sociétés urbaines coloniales, les jardins botaniques coloniaux sont également des pépinières destinées à fournir la colonie et le monde en semences diverses, en arbres, en plantes utiles et ornementales. Cet article s’intéresse aux fonctions de pépinières des jardins botaniques coloniaux au XIXe siècle et à la manière dont s’organise le commerce des plantes par le biais de ces institutions. L’analyse des modalités de distribution et de vente des plantes, le rôle des productions scientifiques et des directeurs dans l’organisation de ce commerce, ainsi que les débats récurrents sur la valeur marchande de ces plantes, font surgir un pan méconnu de la gouvernementalité coloniale dans son rapport à la maîtrise de la nature. Places of acclimatisation of species, scientific research, a space of pleasure for colonial urban societies, colonial botanical gardens are also nurseries intended to provide colony and the world with diverse seeds, trees, useful and ornamental plants. This paper examines the nursery functions of colonial botanical gardens in the 19th century and how the trade in plants was organized through these institutions. The analysis of the modalities of distribution and sale of plants, the role of scientific productions and directors in the organization of this trade, as well as the recurrent debates on the market value of these plants, reveal a little-known aspect of colonial governmentality in its relationship to the control of nature.
Vendre le ginseng nord-américain en Chine
La découverte au Canada d’une variété du ginseng par le jésuite Lafitau en 1716 se traduisit par la mise en place rapide, en quelques années, d’un circuit commercial inédit reliant l’Amérique du Nord à la Chine, où la demande pour ce produit, le remède suprême de la pharmacopée chinoise, était forte. Vers le début des années 1750, une véritable bulle spéculative s’était formée, qui éclata brutalement en 1752. En identifiant les acteurs qui entrèrent en jeu à chacune des étapes de la spéculation, de la marchandisation du produit à sa commercialisation à Canton, il s’agit d’offrir, au prisme du ginseng, une sorte d’instantané de la mondialisation produite par les réseaux du capitalisme commercial au mitan du XVIIIe siècle. En traquant le ginseng dans les archives des compagnies de commerce et les papiers privés des marchands, cet article cherche à démontrer que, loin de s’expliquer par un problème mécanique d’offre et de demande, l’éclatement de la bulle ne peut se comprendre en dehors de la stratégie monopolistique de la Compagnie des Indes française, qui chercha à s’assurer l’exclusivité de sa commercialisation à Canton. In 1716, the Jesuit Lafitau discovered a variety of ginseng in Canada. This gave rise within a few years to a new commercial route linking North America to China, where demand for the root, the supreme remedy according to Chinese pharmacopoeia, was strong. By the early 1750s, the rise in price was spectacular, but the bubble suddenly burst in 1752. This article uncovers the myriad actors who played a part in the formation of this bubble, all along the line from commoditization to commercialization. By doing so, it aims at offering, through the lens of ginseng, a snapshot of globalization as it was driven forward by commercial capitalism in the middle of the eighteenth century. The article makes use of a combination of East India companies’ archives and merchants’ private papers to track down the trade in ginseng on a global scale. Ultimately, it argues that, far from being the result of a simple supply and demand equation, the bursting of the bubble should be understood as the result of the French Indies’ Company’s monopolistic strategy, as the board aimed (and failed) to secure full control of the Canton market.
La route des succédanés. Les remèdes exotiques, l’innovation médicale et le marché des substituts au XVIe siècle
Cet article explore l’histoire des drogues exotiques à travers une question centrale quoique souvent ignorée : l’usage des succédanés. Il compare pour cela les plantes originaires d’« Orient » aux plantes originaires d’Amérique, parce qu’elles occupent une place opposée dans ce processus. D’un côté, les remèdes orientaux les plus utilisés au XVIe siècle sont connus depuis le Moyen Âge, voire l’Antiquité. Aux côtés des épices, avec lesquelles ils se confondent souvent, ils font partie des produits les plus valorisés sur le marché européen. Leur coût et leur fréquente indisponibilité favorisent la fraude ainsi que la recherche de produits pouvant les remplacer. De l’autre côté, les remèdes américains, par définition inconnus des Anciens, sont souvent abordés à partir de leur ressemblance avec les pharmacopées européennes, méditerranéenne et asiatique. Ils entrent ainsi sur le marché européen en tant que succédanés. En observant comment les médecins et les apothicaires ont, au cours du XVIe siècle, employé et étudié ces produits, l’article tire trois conclusions principales. Il montre tout d’abord que la relecture humaniste des Anciens a accentué, notamment à propos de la pharmacopée orientale, la distinction entre des plantes « vraies » ou « originales » et des plantes « communes » ou « vulgaires ». Il souligne ensuite que l’usage des substituts a été entouré d’une méfiance parce qu’il pouvait prendre pour équivalentes des choses qui ne l’étaient pas, entretenant ainsi les confusions et les fraudes. Il montre enfin que la pratique de la substitution a aussi pu être à l’origine d’innovations : en attribuant, grâce au jeu des ressemblances, des usages nouveaux aux plantes, certains auteurs ont pu revaloriser la pharmacopée américaine qui devint plus qu’un réservoir de succédanés. This article explores the history of exotic drugs through a central but often ignored issue: the use of substitutes. For this purpose, it compares plants originating from the « East » with plants originating from America, because they occupy an opposite spot in this process. On the one hand, the most commonly used oriental remedies in the 16th century have been known since the Middle Ages or even Antiquity. Alongside spices, with which they are often confused, they are among the most highly valued products on the european market. Their cost, and their frequent unavailability, encourage fraud, as well as the search for products that can replace them. On the other hand, American remedies, by definition unknown to the Ancients, are often approached on the basis of their similarity to european, mediterranean and asian pharmacopoeias. They thus enter the european market as substitutes. By observing how physicians and apothecaries used and studied these products during the 16th century, the article draws three main conclusions. First of all, it shows that the humanist rereading of the Ancients accentuated, particularly with regard to the oriental pharmacopoeia, the distinction between « true » or « original » plants and « common » or « vulgar » plants. He then points out that the use of substitutes has been surrounded by mistrust because he could take things that were not equivalent, thus perpetuating confusion and fraud. Finally, it shows that the practice of substitution has also been at the origin of innovations: by attributing, thanks to the interplay of similarities, new uses to plants, some authors have been able to revalue the american pharmacopoeia, which has become more than a reservoir of substitutes.
Francesco Carletti, cultures marchandes et savoirs de l’Orient à la fin du XVIe siècle
Le marchand florentin Francesco Carletti parcourut le monde au début du XVIIe siècle: cet article donne un aperçu des informations qu’il recueillit et des “connaissances” qu’il développa pendant et après son séjour en Asie de l’Est et du Sud. Trois types de sources liées à ce marchand ont été analysés: les Relations anonymes (dont au moins une lui est attribuée); les textes manuscrits des Ragionamenti publiés à titre posthume en 1701 (Ragionamenti di Francesco Carletti fiorentino sopra le cose da lui vedute ne’ suoi viaggi, sì dell’Indie Occidentali e Orientali come d’altri paesi), et les notes en italien sur un atlas chinois qu'il avait ramené à Florence. Ces textes interdépendants révèlent que le marchand italien était informé des navigations et du calendrier des voyages océaniques, qu’il était intéressé par les produits exotiques et par la métrologie, mais également qu’il était attiré par la culture de ces royaumes, en particulier par la culture chinoise écrite dont les “caractères hiéroglyphiques” étaient connus dans d’autres pays d’Asie de l’Est.
Cartels et lobbies de la vraie vanille
Issue d’Amérique centrale, la vanille devint au cours du XIXe siècle une denrée impériale française par excellence, associée au luxe et à la colonisation. En effet, en 1933, Madagascar produisait 80 % de toute la vanille consommée à l’échelle globale. En 1967, les colonies et territoires français de l’océan Indien (Madagascar, La Réunion, Comores) parvinrent à maintenir grosso modo cette part du marché mondial. Pourtant, la vanille étant l’une des denrées agricoles les plus chères de la planète à produire, divers ersatz vinrent la concurrencer. La vanille de synthèse connut en effet un essor considérable. Chez les grands pays importateurs qu’étaient les États-Unis et le Canada, l’utilisation de vanille synthétique augmenta de 700 % entre 1933 et 1963. Cet article se penche sur une période clef, au cours des années 1960, durant laquelle les pays producteurs de vanille tentèrent d’enrayer la montée inexorable des produits de synthèse à arôme de vanille. Associant pays nouvellement indépendants et ancienne puissance coloniale, ils tentèrent d’établir des prix planchers et entreprirent des démarches auprès de la CEE. Ciblant le public français, ils jouèrent surtout sur des registres nostalgiques et genrés pour promouvoir la « vraie vanille ». Originally hailing from Central America, over the course of the 19th century vanilla emerged as a French colonial staple par excellence, one associated with luxury and colonization. Indeed, in 1933, Madagascar produced 80% of all vanilla consumed in the world. By 1967, French colonies and territories in the Indian Ocean (Madagascar, Réunion, Comoros) had more or less maintained this same percentage. Nevertheless, because vanilla was and remains one of the most expensive crops to produce, various substitute products gradually came into competition with it. Synthetic vanilla experienced a boom. In the US and Canada, traditionally large vanilla importers, the use of synthetic vanilla increased by 700% between 1933 and 1963. This article considers a key period in the 1960s, during which vanilla-producing countries attempted to stall the inexorable rise of vanilla-flavored synthetics. Acting in concert, actors in newly independent countries and in the former colonial power attempted to set baseline prices, and to apply pressure on the EEC. They targeted the French public using nostalgic and gendered registers so as to promote « real vanilla ».
Juifs de Livourne, Italiens de Lisbonne, hindous de Goa: Réseaux marchands et échanges interculturels à l'époque moderne
Cette étude entend mettre en œuvre les outils de l'analyse réticulaire dans l'étude des échanges interculturels à l'époque moderne. Dans ce but, elle s'inspire (du point de vue analytique plutôt que mathématique) de la network analysis britannique et des travaux de Fredrik Barth. Face aux débats récents polarisés autour des diasporas négociantes et des réseaux marchands, le recours à l'analyse de réseau présente trois avantages: il oblige l'historien à analyser les relations entre les groupes - et non les relations internes aux groupes - et permet ainsi de surmonter un obstacle commun aux approches anthropologique et économique. Il réduit le fossé qui sépare les études anthropologiques (centrées sur l'organisation interne des diasporas négociantes et le rôle des normes culturelles) et la théorie du choix rationnel qui voit les réseaux marchands comme le produit des intérêts individuels. Enfin, parce qu'il s'agit d'une approche micro-analytique, l'analyse réticulaire permet aux historiens d'examiner la formation de réseaux informels spécifiques qui se déploient au croisement des aires géographique, politique et culturelle communément définies. La validité de ce type d'approche, basée sur leur correspondance d'affaires, est testée à partir d'une étude de cas portant sur la filière indo-portugaise du commerce du corail méditerranéen et des diamants indiens, associant Juifs de Livourne, d'Amsterdam et de Londres, marchands italiens de Lisbonne et une caste hindoue de Goa, réseau informel actif au moins jusqu'aux années 1730. /// This essay attempts to delineate a network approach to the study of cross-cultural trade in the Early Modern period. To do so, the author borrows from the British tradition of network analysis - understood in analytical rather than mathematical terms - and the works of Fredrik Barth. In the context of current debates on \"trading diasporas\" and \"merchant networks\", a network approach has three invaluable advantages. It allows historians to analyze inter-group (rather than intragroup) relations, and thus overcome a limitation common to both anthropological and economic approaches. Moreover, it narrows the gap that divides anthropological studies (focused on the internal organization of trading diasporas and the role of cultural norms) and a rational theory understanding of merchant coalitions as the product of self-interested individual actions. Finally, because it is micro-analytical, a network approach allows historians to examine the workings of specific informal networks that traversed commonly defined geographical, political and cultural areas, and thus complicates our understanding of supposedly linear macro-phenomena. The operational validity of such an approach, based on business correspondence, is tested using a case study concerning the Indo-Portuguese (rather than the Anglo-Dutch) branch of Mediterranean coral and Indian diamond exchanges. Jews of Leghorn, Amsterdam and London were connected with the Italian merchants of Lisbon and a Hindu caste of Goa. This informal network remained vital until at least the 1730s.
Avant l’ascèse intramondaine
L’hypothèse défendue dans cet article est que les pratiques comptables ont constitué une technique d’ascèse et de gouvernement au sein des communautés religieuses à la fin du Moyen Âge, ce qui a inspiré aux marchands une conception ascétique de leur propre pratique comptable et de leur profession. Cela suppose de s’interroger à nouveaux frais sur les raisons de la légitimité et de la rationalité que la mise en registre et le recours aux chiffres confèrent aux opérations économiques et à ceux qui les réalisent. Pour cela, nous nous penchons sur les registres de quinze institutions en Provence et en Italie, huit chapitres de chanoines, un prieuré clunisien et six couvents des ordres mendiants ainsi que sur des manuels et des écrits de marchands. Les différentes modalités de recours à l’instrument comptable et les usages qui en sont faits au sein de l’Église coïncident avec les différentes formes de vie religieuse, d’économie du salut et de pratiques dévotionnelles proposées par ces institutions. L’analyse comparée des méthodes de vérification des comptes éclaire les fonctions gouvernementales et ascétiques des écritures comptables dans les couvents dominicains et surtout franciscains où les pratiques de reddition des comptes sont plus régulières et occupent une place très importante dans le gouvernement des communautés et des ordres, ainsi que dans l’observance quotidienne de la règle de pauvreté. Ces fonctions dérivent d’une très longue tradition normative, théologique et pratique remontant aux premiers temps du christianisme et du monachisme où comptabilités matérielles et divines, obéissance, fidélité et bonne administration ont été assimilées les unes aux autres. La lecture des manuels et des écrits de marchands révèle que ces conceptions ont été adoptées par ces derniers. Cela permet d’apprécier sous un nouveau jour les fonctions de la mise en chiffre des échanges commerciaux et les rationalités qui sous-tendent ces pratiques.